‹ Collection des ouvrages anciens concernant Madagascar (volume 2)Chapitre 47 sur 61 · MOTS TELS QUE DRURT LES A ECRITS · texte numérisé non relu

MOTS TELS QUE DRURT LES A ECRITS

Vetick.

Vorecka.

Munganton.

L'rorvovvaranuke.

Ambunna.

ToYoungay.

Merervaugher.

Mearnorro.

Larvilch.

Merlorhocks.

Afarrong.

Antichs.

Melongore.

Munondroer.

Antilch.

Earare.

Fesoroneglier.

Youvoyea.

Chareck.

Tumborlo.

Maliike.

Merminter.

Pucopuke.

Whosora.

Mungonore.

Lerhulu.

Mermutore.

Relleck.

LES MÊMES AVEC LEUR ORTHOGRAPHE VRAIE

Vilika.

Voreké(G)».

Mangataba.

Rahavavy ray anaka.

Ambony.

Tovonanay (G).

Miravaha.

Mianara.

Lavitsa.

Matahotsa.

Afara.

Antilsa.

Milongoa (G).

Manondro.

Antitsa.

Irery.

Fijoroana (G).

iovay (G).

Tserika.

Tanambato(G)2.

Meloka.

Mamintana.

Pokopoko.

Hosorana.

Manangoro [?]

lehy olona.

Marne tra (G). .

Helika.

LEUR TRADUCTION EN FRANÇAIS

Fourmis.

Bras.

Demandez.

Tante paternelle.

Au-dessus.

Ajoutons.

Ornez.

Apprenez.

Loin.

Être eiïrayé.

Après.

Vieux.

Soyons amis.

Montrer au doigt.

Très âgé.

Seul.

Autel.

Changez.

Étonné.

Ancré.

Mécontent.

Pécher.

Cheville.

Être oint.

Répondre.

Quelqu'un,

Fixer.

Aisselle.

quatorze ans, puis il a vécu quatorze autres années avec des matelots avant d'écrire ses aventures. C'était donc un homme sans éducation. Or, le vocabulaire est écrit avec soin et les mots y sont rangés avec méthode. 11 est nécessaire aussi de ne pas oublier que c'était un cockney [habitant de Londres], ce qui explique la surabondance des r (ex. : merheeter pour mahiia^ henar pourhena, etc.) et des w (ex. : woer pour voa, etc.). La personne qui a écrit ces mots sous sa dictée ne s'est pas méfiée qu'il apportait ses " cockneyismes • [son argot de Londres] dans les mots d'une langue étrangère, et elle les a orthographiés comme ils étaient prononcés, de sorte que les r et les to y sont en masse. Du reste, il n'y a nul doute qu'il avait une mauvaise oreille. Voici, à mon idée, comment le vocabulaire a été rédigé : Comment se dit • rouge »? demandait & Drury son interlocuteur. — Maner, répondait-il avec son accent de cockney, et l'interlocuteur écrivait le mot tel qu'il était prononcé. — Comment dites-vous « côtes »? — Parlez-vous de la côte de la mer ou des côtes du thorax? — Je parle des côtes de l'homme. — Tahezako [mes côtes], répond Drury en mettant la main sur son corps et prononçant à peine Vo final (qui est en réalité demi-muet), et son interlocuteur écrit tahezac. — Je m'imagine qu'il en a été de même pour he tucko [hitakoj vu par moi]. Pour le mot Andriana, son oreille, qui était peu Hne^ n'a pas saisi le son de Vr et il prononçait certainement Dian^ mot qui, écrit par un Anglais, a été orthographié Deaan {dea pour di, comme dans les mots « sea ^, « flea » et an), (J. Richardson, Drury's Vocabulary or the Madagascar language, with notes, Anlananario Annual, 1875, p. 102-104.)

1. Vorekéy c'est le mot employé par les Malgaches du Sud pour dire « bras -. — 2. Litt. : tenu par la pierre. Dans le sud de Madagascar, on se sert de pierres,, de vaio, comme d'ancres.

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