Tome III ^ 5^. Partie
Aitouptai t oflir dé ' tréiter avec éHèt ; H lettr miSrall de Texitleuce pat set appela > de l'Importance par aeé promeasetf de l'irritation parseimanauea defM ; et ce •epaltbien 4 tort quUl âe flatterait qu'après les avoir dlngt ressmcitëes pour un objet particulier , il lei empédieralt de franchir ce cercle. Elles se seraient retrouvées en présence, elles s'attaqueraient sur loua les terrains ; et les* aisoordes , etles atfen« •tats» fruits inévitables des haines ranimées , seraient le réfultut d'an culteul aussi dangereux qttMnconstttutionnel. 4 Jie ne me livrerai point ici aux développemens dont celte matière serait susceptible. J'aime à croire qu^instmit par Texpérienee , le itiinlitère sentira qu'il doit rester Imiiarlial pendant que le peuple eterce ses droits. Il n*ouliliera pas f ue SCS alliés snbics des élections dernières sont aujourdliui ses ennemis les plus implacables , et que sa transaction 4'uu jour lui a valu de leur part des reproches et des attaqMe# de toute une année. Dans les départemens, les préfets ne se permettront point des moyens qui, même en réussin^ iunt 9 laissent au moins uno tache fâcheuse iiur qui les emj^\Qie* Ih n!lmposeront point des exclusions arbitraires et Iniuslesf comme prix des réparations et des actes de fuetice. Ik «e répandront point de iausses nouvelles y lis n'accréditeront 4>ptnib do bruits calomnieux^ De leur côté» les citoyens réflé- )i>birent que > s'ils ont déjà obtenu quelque chose , Ils doil^ont ce quUls ont obteou aux hommes qui l'ont demandé , ^t non pas à ceux qui disaient taufours que tout était bien ; M Us ne verront qu'uua dérfaiion bbarre dans la promeMe 4pjes. écouter 9 ^ condition qu'ils renonceront h cbolàir des organes qui aient le courage de se faire entendre. i X%ri%^ eueore utie ïoh , ttausiear, mes remerciement jiour la eouikittoie que voua m'avons téoioignée , et pour i'oc- }4}asioii que vous m'uvei fournie de plaider uno cause qui ^st eeUi» de ma famille et la mienne , et qui intéresse Tesprit humain sous le rapport des lumières j la franco sous celui de riuduitrie et de la tranquillité tmbHque; la morale, «parce que la toléranee est une partie essentielle de la morale; (l'humanité, eiiiin, parce qu'il s'agit d'eflbcer les vestiges et ^ prévenir À îamais le retour d'une persécuiiim qui , sous ^^veff^s formes^ a duré troi» sièclas»
JVi l'honneur d^tfre, ete.