TROISIÈME PARTIE, CHAPITRE X. CCILIU
j'en ai déjà dit dans différents passages de cette introduction. D'abord sur la manière dont sont conservés les sceaux des chartes de la mairie de Londres (pag. lyii), sur la confection d'un nouveau sceau pour cette ville (p. c) , sur la singulière collection de sceaux entreprises dans les archives de l'Échiquier (p. cxi et cxn), et sur les sceaux d'ot conservés dans ce même dépôt (p. cxi, cxn, et n° cdlxi). J'ai dît aussi que le droit de se servir d'un sceau n'était pas un droit exclusivement réservé à la noblesse (p. c) . Le n° ccvi nous apprendque les matrices des sceaux étaient quelquefois d'argent et réunies par une chaîne du même métal. On enregistrait- soigneusement dans les archives de l'Echiquier l'entrée et la sortie de ces objets importants. Les n" clxxxviii et ccxxxv en offrent des exemples.