XL^LES TEMPS PASSES
était tombée dans un état de tristesse profonde et habituelle, et par l'effet de cette tristesse, que le temps n'emportait pas, elle était toujours malheureuse et aurait voulu mourir.
Souvent elle demeurait immobile sur le rivage de la mer qu'elle arrosait de ses larmes.
Puisque Técrivain dit Souvent il nous met en présence d'un acte non pas isolé, mais répété, et répété fréquemment.
Tout'à'Coup elle aperçut les débris d'un navire qui venait de faire naufrage ;— puis deux hommes dont Vun paraissait âgé; Vautre quoique jeune ressemblait à Ulysse,,,
Ici, quand l'écrivain dit, que toui-à-coup elle aperçut, il exprime une action dont la nature est tout l'opposé d'uri fait lent à se produire ou répété. L'action est instantanée ; c'est l'affaire d'un moment.
L'expression idiomatique ** venir de..." qui veut dire "avoir justement fini de..." ne s'emploie qu'à l'imparfait pour exprimer une action passée.
Paraissait^ ressemblait, expriment un état habituel.
La déesse comprit que c* était Télémaque, fils d^ Ulysse.
Elle comprit cela à l'instant même, sur le champ, promptement. Cela est bien différent de Tétat permanent exprimé par que c'était Télémaque,
Pendant que leprofesseur expliquait un passage difficile, et que nous écoutions attentivement, quelqu'un frappa à la porte et nous interrompit.
Il s'agit de deux actions passées, faites dans le même temps, et de durée inégale. Celle des deux qui a duré le plus longtemps est à l'imparfait : expliquait, écoutions. Le passé défini exprime l'action accidentelle, rapide et isolée : frappa, interrompit.
Je partirais, si j'étais libre.