PARTIE I. = OCCUPATION ET GOUVERNEMENT
I] faut bien que la France le sache, nous n’aurons nulle part une paix réelle en Algérie tant qu'il restera un seul point inaccessible à notre drapeau, un seul point où nos soldats ne puissent pénétrer et ne se montrent à la moindre apparence de révolte. C’est là une nécessité dure, mais qu'il faut se résoudre à accepter, si l’on veut conserver l'Algérie; car, pour ma part, je ne vois pas de milieu entre l'abandon ou la domination générale.
Plus loin j'indiquerai, du reste, un moyen qui me semblerait de nature à permettre une réduction notable des dépenses que nécessite l'application de ce dernier système.