Labours à bras, labours à la charrue
La première, la plus importante des façons est le labour.
J'ai à peine besoin de rappeler que cette culture s'exécute de deux manières : & bras, avec la bêche ordinaire ou à dents, la houe, la pioche; et à {a charrue.
Les labours à bras, qui sont les plus parfaits, surtout quand on les exécute à la bêche, ont l'inconvénient grave d’être si longs et si pénibles que, même en France, dans les localités les plus peuplées, les petits cultivateurs trouvent de l'avantage à les remplacer par des labours à la charrue qu’ils font exécuter à prix d'argent par les gros fermiers de leur voisinage, quoique ces labours à façon soient ordinairement très mauvais et faits souvent à temps inopportun.
Aussi, en Aloérie, les jardins et les plantations par plaques, dans les makis, pourront-ils seuls recevoir des Tabours à bras; les champs proprement dits de-