PARTIE IV, — AGRICULTURE
être justifié, lors mème qu'on ne l'aurait encore essayé nulle part, et que les conditions de son application | seraient moins favorables en Afrique qu'ailleurs. Mais il n'en est pas ainsi. Le conseil que donnait, en 4824, M. le comte de Gasparin aux propriétaires de la Camargue a été suivi. Un habile agriculteur de ce pays, M. Pevret-Lallier, a établi sur sa terre de Laisselle, près d'Arles, une machine à vapeur au moyen de laquelle il élève l'eau nécessaire à l’arrosage d'une partie de son domaine, et les résultats ont été els qu'on a tout lieu de s'étonner que cet exemple n'ait pas trouvé de nombreux imitateurs, Cette machine, à haute pression et de la force de cinq chevaux, fait mouvoir une roue à tympan qui prend l’eau dans le Rhône et lé. lève en moyenne à un mètre et demi de hauteur, Elle fournit, pendant les 450 jours que dure l'arrosage, 2,582,000 mètres cubes d'eau, où de quoi ivriquer 358 hectires , à 40,009 meétres cubes par hertare, Voici les frais tels que Îlés a fait connaitre M, Peyret- Lailier, dans un mémoire intéressant intitulé : Coup d'œil sur le delta du Rhône,
Dépenses capitales.
Achat d’une machine à haute pression de la force de
cinq chevaux (cette machine fonctionne à basse pres-
as unalcrennmeant mit {la desc s oct AO Construction de la roue à tympan pour élever l’eau. . 2,000 Transport, pose, bassin d'alimentation, logement du
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