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Principaux outils pour l'irrigation

Quoique les ouvriers habiles fassent parfois d’excellente besogne avec de fort mauvais outils, les bons outils n’en sont pas moins une des premières conditions pour la bonne exécution de tout travail. Je pense done qu'il ne sera pas inutile de faire connaitre ici, en quelques mots, les principaux instruments employés pour l'établissement ou l'entretien des arrosages.

Nivelettes. — La nivelette est un piquet Fisure 67d’un mètre environ de longueur, garni de tôle à son extrémité inférieure et surmonté d'un voyant comme celui de la mire, mais fixe. On donne à ce voyant 0” ,35 à 0",40 de longueur sur 0,46 à 0,20 de hauteur. La figure 67 suffit pour faire comprendre cet instrument.

J'ai déjà mdiqué une des applications des nivelettes. Voiei comment on s'en sert. Il en faut trois de même longueur. Je suppose qu'entre les deux piquets À et B de la figure68 on veuille planter le piquet intermé-

Figure 65.

diaire €, qui doit avoir une hauteur proportionnelle à celle des deux autres; un ouvrier se place en B, tenant une nivelette debout sur le piquet; un autre se met en €, également avec sa nivelette sur le piquet ; enfin le troisième , plaçant sa nivelette sur le piquet À, s'en sert comme d’un niveau pour déterminer la hauteur que doit recevoir le piquet C. Pour qu'il ait cette hauteur, 11 faut que le bord supérieur de la nivelette qu'il supporte soit en ligne droite avec le bord des deux autres nivelettes.

Hache à gazon (Mig. 69 et 70). — Quoique, selon

Figure 69. Figure 70. 7

toutes probabilités, l'arrosage s'appliquera plus spé-

PARTIE IV, — AGRICULTURE. 215 cialement aux terres qu'aux prés en Algérie, eet instrument y sera cependant fort utile. En effet, non-seulement il sert à couper le gazon, mais encore, on Pemploi avec la pelle à rigoler dont nous allons douner la description, pour faire les rigoles et curer les eanaux de toute espèce. Cet instrument porte, comme on le voit, une hache d'un côté et une pioche de l'autre.

Pelie à rigoler. — Cet instrument est excellent pour faire, avec l’aide du précédent, des rigoles d’arrosage, de conduite et de desséchement, ainsi que pour curer les bords et le plafond des canaux. On donne à la lame 0,52 de longueur sur 0",10 à 0,42 de largeur. Les fioures 71, 72 et 75 le représentent vu de côte et de face.

Figure 71. Figure 72. Figure 73.

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Pelle en bois. — Cest une pelle ordinaire en bois que lon a rognée et à laquelle on a ajouté un tranchant en fer qui recouvre la pelle sur près de la moitié de sa longueur. Cette pelle qui, dans l'occasion, peut

214 COLONISATION ET AGRICULTURE DE L'ALGÉRIE. aussi être employée comme bèche, est d’un usage bien préférable à celui des pelles ordinaires en bois dont on se sert presque généralement dans les travaux de terrassement en France. Les figures 74, 75, 76 et 77 la représentent dans tous ses détails.

Figure 74. Figure 75.

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Figure 77.

. La batte. — Cet outil, représenté figure 78, est

composé d'un morceau de planche de chène de 0,07 à

PARTIE IV. — AGRICULTURE. | 215 0,09 d'épaisseur, de 0°,50 de longueur sur 0,50 à 0",55 de largeur, muni d’un manche recourbé de 4",40 environ de longueur. Il sert, comme l'indique son nom, à battre et damer le sol, surtout lorsqu'on a fait des remblais, soit pour les surfaces arrosables, soit pour les eanaux.

Instruments attelés pour niveler le sol. — La mécanique agricole possède deux de ces instruments, la ravale et le niveleur ordinaire, chacun d’eux est destiné à un usage spécial.

La ravale (figure 79) est une espèce de grande

Figure 79.

pelle en bois, dont le bord antérieur est garni d’une lame de fer ; le fond en est concave et fermé latéralement et par derrière d’un rebord de 0",45 à 0",20 de hauteur. Les deux rebords latéraux dépassent un peu par-dessous, de manière à faire l'office des deux voies d'un traineau et à faciliter le glissement. Du rebord postérieur part un mancheron de 4°,50 de longueur, fixé sur le fond même de la ravale et relevé à l’autre extrémité.

On donne à la ravale de 0",80 à 4 mètre de laroeur, et de 0,60 à 0,80 de longueur. De chaque côté, vers l'avant, est fixé, au rebord latéral, un cro-

chet destiné à attacher un des traits du cheval, ou une

volée, lorsqu'on met plusieurs chevaux. Pour se servir de cet instrument, le laboureur, tenant les rênes de la main gauche et le manche de la main droite, lorsqu'il est arrivé à la place qu'il doit déblayer, soulève un peu le mancheron de manière à baisser le taillant ou bord antérieur de la ravale: le cheval, avancant toujours, fait pénétrer ce bord sous les dépôts meubles qu'il s'agit d'enlever, et en charge ainsi la ravale, dont on baisse le manche lorsque la quantité de matériaux qui sv trouve parait suffisante. Sans arrêter, on dirige le cheval vers le lieu où doivent ètre déposés ces déblais. Arrivé là, le conducteur, qui dans letrajet avait soinge baisser le mancheron afin d'éviter que le bord tranchant ne s'engage dans le sol, le re- Jève par un mouvement brusque, et décharge ainsi l'instrument. La promptitude et la facilité avec laquelle on opère de cette façon, ainsi que le bas prix et la simplicité de l’instrument que peut confectionner tout charron de village, doiventle rendre précieux pour les travaux de terrassement que l'irrigation nécessite. J’ajouterai que lorsque les matériaux à enlever forment une masse compacte, comme le sol ordinaire, on est obligé pour rendre le travail plus facile de faire précéder la ravale par une charrue, parfois mème par la herse.

Niveleur ordinaire. — Cet instrument est encore plus simple que la ravale. Qu'on se figure une planche de 0,50 à 0",40 de largeur sur 1,20 à 1,60 de lonsueur, placée sur champ, munie d'un mancheron par-

PARTIE IV, — AGRICULTURE, 217 derrière, et par-devant d’un timon si on y attelle des bœufs, et d’un brancard si on y attelle un cheval. Les figures 80 et 81 représentent cet instrument vu de côté et de face.

Figure 80.

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On observera que la planche, lorsque l'instrument fonctionne, doit être un peu inclinée en arrière, afin que le bord inférieur ramasse mieux la terre.

On comprend déjà la manière des’en servir. Traine par un cheval ou des bœufs et guidé par un homme qui en tient le mancheron, cet instrument est conduit sur le terrain qu'il s’agit d’aplanir. Il rase la surface, abat les petites croupes en en poussant la terre devant lui, et comble les petites excavations en y déposant cette mème terre.

IL est bien entendu que la surface du sol à dù être au préalable parfaitement ameublie, non-seulement

218 COLONISATION ET AGRICULTURE DE L'ALGÉRIE. par la charrue, mais encore par la herse, lorsqu'il s'agit du terrain naturel.

Avec ces deux instruments, on peut réduire beaucoup les frais, parfois si considérables, des travaux de terrassement. La ravale sert à déblayer et remblayer, le niveleur sert à aplanir.

Charrue fossoyeuse ou à rigoles. —La meilleure que je connaisse est celle de Schwerz, dont on a publié la description dans plusieurs ouvrages et que la plupart des constructeurs mentionnés plus haut fabriqueraient sur commande. C’est une espèce de buttoir ayant trois coutres, dont un au centre et un de chaque côté. Avec cet instrument, on fait très rapidement les rigoles d'irrigation ou de desséchement, bien entendu toutes les fois que le parcours est rectiligne ou à peu près. On comprend aussi qu'il est presque toujours nécessaire d'y revenir avec la pelle à rigoler.

Du reste, le buttoir ordinaire peut très bien remplacer la charrue fossoyeuse, dans la plupart des cas.

Je ne dirai rien du niveau de maçon, des brouettes, | des houes et pioches, et autres outils d’un usage général qui sont également employés dans les travaux d'irrigation. Tout cultivateur les connait.

$ 8. Frais pour l'établissement des irrigations.

Rien n’est variable comme les dépenses que nécessite la mise en arrosage d’un terrain, Tandis que sur certains points il en a coûté à peine 50 {r. par hectare,

ailleurs les dépenses se sont élevées à 42 et 1,500 fr.

PARTIE IV. — AGRICULTURE. 219 pour la mème superficie. Il est done diflicile de donner un chiffre qui puisse être considéré comme une moyenne sous ce rapport. Je dois me borner à présenter ici, comme exemple, un aperçu des frais occasionnés dans quelques localités.

M. Rey, président de la société d'agriculture d’Autun, a publié le détail suivant des dépenses faites en 4842, pour la mise en arrosage d’un pré de 5 hectares dépendant de la ferme-école de Tavernay, fondée par ce zélé agronome.

Ces frais sont extrêmement minimes, car ils donnent moins de 75 fr. par hectare, c’est-à-dire moins que l'accroissement annuel de revenu créé par l'irrigation. Mais il faut considérer ce chiffre comme exceptionnel. Ce n’est que dans l’arrosage par submersion ou par reprise d’eau que les dépenses peuvent être fré-

quemment aussi minimes.

Prix par Prix par

Désignation des rigoles. Longueurs. Dépenses. HG cohraut Mère; Dérivation ou petit canal d’en- mn. HT f. 7 viron 0m,80 de largeur. . . 235 17 80 0,072 72 » Rigoles principales d’environ100,50:054 Lois aitye 249 10 » 0,040 40 »

Rigoles secondaires et cola- HÉROS er se elle eee 2 741 VOZI A O;CLEZ 12 Idem. plus petites. . . . . « 4,788 29 92 0,006 6 » 66 97 Dépense totale pour rigoles. . . . . . .. . .... 66fr. 97 c. Si à cette dépense on ajoute celle de. . . . . 0306 95

comprenant la fourniture de dix empellements à 6 fr. 40 c. l’un, et les frais de nivellement, porte-mire, dressement du terrain, etc., on

MÉUNCUn GA AO NE here re » : se » » 31317. 920. ———————

M. le comte d'Esterno qui, avec l’aide d’un 1rrigateur très distingué, M. Simon, a mis à l’arrosage près de 500 hectares de superficie dans sa propriété du Morvan, estime la dépense moyenne nécessaire pour convertir À hectare de terre arable en pré arrosé, à 500 fr. dont :

Pour prise d’eau et canal de dérivation (3,000 fr. pour

100 hectares). . cs: - Br a A dr 4 30 fr.

Pour canaux seins et de SRE rigoles

et empellements . . . . . . cette DISNTRREESNES Pour travaux de terrassement. . ©... #0 184108 Pour ensemencement, épierrage et chaulage 1. ... . 136

300 fr.

M. Nadault de Buffon donne des détails intéressants sur les travaux d'irrigation faits par M. le comte d'Angeville, l’habile agriculteur du département de l'Ain, le zélé promoteur de la dernière loi sur les irrigations. C'est au moyen de trois réservoirs artificiels, ayant ensemble une superficie de près de 5 hectares et une capacité réunie de 78,000 mètres cubes d’eau qui, par des remplissages successifs, peut être portée à 459,000, que M. d'Angeville est parvenu à arroser 40 hectares de mauvaises terres, sur un point totalement dépourvu d’eau courante.

« Cette opération a coûté : 4° pour construction des trois réservoirs et des principales rigoles de distribu-

(1) Le chaulage, même à haute dose, et l’ensemencement, deux opérations inutiles en Alsérie, sont indispensables dans le Morvan pour avoir de bons prés.

PARTIE IV, — AGRICULTURE. 221 fon, un peu moins de 500 fr. par hectare, ei. 49,000! « 2 Pour semences, engrais, pelites rigoles et épierrage (sur 54 hectares), environ 420 fr. par hectare, ci. . . . . 44,280

ToraL. . 35,980 7

« Avant l’arrosage, les 40 hectares de terres à seigle, avec quelques mauvais prés, ne donnaient qu'un revenu de 4,440 fr., soit 56 fr. par hectare. Après l’arrosage, le revenu net de la superficie est monté à 5,280 fr., ce qui donne une plus-value de 5,840 fr. Le capital dépensé étant de 55,280 fr., le revenu net de chaque hectare a été de 96 fr. Si l'on compare le total de la dépense à la superlicie bonifiée, on trouve 857 fr. par hectare. Mais n'oublions pas qu'il s’agit d'une opération que la nécessité des réservoirs, comme unique ressource, place dans une condition exceptionnelle. »

Il ne faudrait mème pas que le ehiffre élevé des frais occasionnés par l'établissement des {rois réservoirs ci-dessus fit abandonner aux colons d'Afrique l'idée d’en construire également dans un but d'irrigation. En rapprochant ce chiffre de 49,000 fr. des frais qu'a nécessités la création de beaucoup d’étangs fort considérables (les élangs de nèche sont tous, comme on sait, des réservoirs faits de main d’homme), on reste convaineu que le relief du terrain, chez M. d’Angeville, a dù offrir des obstacles particuliers

à l'établissement de ces réservoirs.

SECTION IV. — Quantité d'eau nécessaire pour l'arrosage. — Moyens d'évaluation et de répartition.

\ 1e", Volume d’eau nécessaire par hectare.

Cette question est restée jusqu à ce jour presque exclusivement dans le domaine de la théorie, par suite des difficultés très grandes que rencontre son applicalion à fa pratique.

Non-seulement il v a des différences énormes dans les besoins en eau d’une mème superlicie, ou, pour parler plus exactement, dans l’effet d’une même quantité d’eau appliquée à une même étendue de terre, suivant le climat, le sol, le genre de culture et le mode d'irrigation; mais encore le relevé seul des chiffres dans chaque cas particulier, en un mot la simple constalation du fait existant, est soumis à de nombreuses causes d'erreurs et rencontre de grands obstacles.

On sait qu'à la difficulté très grande d'évaluer exactement le débit d’un canal ou d’un cours d’eau se: joint celle plus grande encore de calculer la portion d’eau qui parvient effectivement sur la surface à irriouer, après avoir parcouru les canaux secondaires, les rigoles de distribution, de conduite et d’arrosage, et passé à travers les partiteurs, martellières et empellements.

Ce n'est pas tout. Admettons que l’on ait constaté cette quantité avec une rigoureuse exactitude; que l’on ait constaté, de plus, que cette quantité produit un

PARTIE IV, — AGRICULTURE, 223 excellent effet; qui nous dira que, soil en conservant, soit en modifiant le système d'irrigation ou quelque autre circonstance accessoire, on n obtienne pas les mêmes résultals avec une quantité moindre d'eau, ou qu'en augmentant, au contraire, cette quantité d'un quart, on n'arrive pas à produire moitié plus? En un mot, après avoir constaté exactement le volume d'eau employé sur une unité de surface, rien ne prouve encore que ce volume soit le volume normal, e’est-àdire celui dans lequel chaque unité, chaque mètre eube, par exemple, produira le plus grand effet utile.

De tout cela il ne faudrait pas conelure qu'il est superflu de rechercher une donnée moyenne. Qu'il s’agisse de l'établissement d'un canal ou d’une concession d’eau par l'administration, d'une vente ou d'un ptrtage d’eau entre plusieurs intéressés, cette queslion du volume d’eau nécessaire à une surface donnée revient constamment, etconstammentaussi on éprouve le besoin de déterminer ce volume par un chiffre qui puisse s'appliquer au plus grand nombre de cas possible. |

On a plusieurs manières d'exprimer cette quantité moyenne : 4° par le volume total d'eau employé sur une surface donnée, sur un hectare, pendant toute la saison des arrosages; 2° par le débit d'eau continu ; 5° enfin, par le nombre des arrosages, pour chacun desquels on a déterminé d'avance le volume d'eau.

Disons tout d'abord que la saison des arrosages es\ au maximum de six mois, c'est-à-dire depuis le 4° mai

jusqu'à la fin d'octobre, dans le midi de la France et en Halie. S'il était nécessaire, ce que je ne crois pas, de la prolonger de quiuze ou vingt jours en Algérie, de commencer, par exemple, au 45 avril, pour ne finir que dans la première huitaine de novembre, cela ne changerait en aucune manière la question. Quoique le volume total de l’eau employée aux arrosages fût ainsi accru, on conçoit qu'il ne serait nullement nécessaire de donner une plus grande section au canal de dérivation. Il n’y aurait de changement que dans le cas où l’on arroserait au moyen de réservoirs artificiels, qu'il faudrait dès lors faire un peu plus grands, pour la mème superficie arrosable, que si l'on ne commençait qu'au 4° mai.

La plupart des écrivains agronomiques qui, dans ces derniers temps, ont traité de l’arrosage, ont adopté la première méthode d'évaluation, et d’après plusieurs relevés faits dans divers pays, surtout dans le midi, ont posé comme chiffre moyen 40,000 mètres cubes par hectare, pour toute la saison. {

Sans vouloir discuter ici ce chiffre, je ferai remarquer seulement que ce mode d'évaluation est incommode et peu pratique, sauf dans un seul cas, lorsqu'on arrose par le moyen de réservoirs artificiels ou de machines qui, ne marchant pas constamment ou donnant un volume d’eau trop faible, élèvent celle-ci d'abord dans un bassin, d’où elle est ensuite dirigée sur le terrain.

Pour tous les autres cas, on doit préférer la seconde

PARTIE IV, — AGRICULTURE, 229 méthode, Pévaluation par Féconlement continu d'un volume d’eau débité régulièrement pendant les six mois d'arrosage. Cette méthode s'allie, en effet, tres bien aux opérations de jaugeage et aux caleuls que nécessite l'établissement du canal de dérivation. On sait que dans l’étiage, le cours d’eau dont on dérive le canal débite un volume donné par seconde. On en induit qu'en dérivant le quart, la moitié ou la totalité de ce volume, on pourra arroser un nombre déterminé d'hectares. Ou bien ce nombre est fixé d'avance, et le jaugeage a fait connaitre que le cours d’eau pourra y suffire largement; on n'a plus qu'à calculer la section et la pente du canal, de façon à ce qu'il débite, dans une seconde, autant de fois un certain volume d’eau qu'il v a d'hectares à irriguer.

Il est probable que le désir de présenter, comme moyenne, une donnée numérique simple et complète, qui se gravât facilement dans la mémoire, plus encore que l'observation et le caleul, avait fait adopter le chiffre de 4 litre d’eau continu par seconde, pour chaque hectare.

Ce débit représente :

Par heure 3,600 litres, ou 3 mètres cubes 600 litres. PAOnr. 7 JR 00, 86 400 Mroise 224440: 21502

Pour:6mois::. (44444... 115,552

Ainsi, pour arroser 4,000 hectares, il fallait une dérivation ayant une portée d’eau de 4 mètre cube par seconde, et ainsi de suite.

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