‹ Combats d'hier et d'aujourd'hui (volume 2)Chapitre 101 sur 124 · DURE ONE ET TS · texte numérisé non relu

DURE ONE ET TS

plus complète, plus efficace, et lui assure une puissance qu'aucune autre ne peut atteindre.

Parlant à des catholiques, j'ai voulu lui rendre cet hommage. Leur racontant, à mon tour, mes impressions, je n'ai pu me défendre, devant eux, de cette vue surnaturelle qui, par-dessus tout, à Villepinte, a ravi mon esprit et mes veux.

J'y arrivais, préparé par le récit que, durant la route, mon guide m'avait fait des origines de la maison.

Les œuvres de Dieu ne sortent point tout armées, comme les entreprises purement humaines, du cerveau d’un inventeur ou des délibérations d’un savant conseil. Elles naissent le plus souvent d’une inspiration du cœur, qui jaillit d’une circonstance fortuite, et entraîne aussitôt les volontés. Quand elles s’épanouissent en succès imprévus, on interroge les fondateurs : « Comment avez-vous conçu ce grand projet ? » Hs l’ignorent eux-mêmes : c’est le mystère divin.

Villepinte en porte la marque. Beaucoup de vous savent cette histoire ; plusieurs l’ont peut-être oubliée, quelques-uns l’ignorent. À ceux-là, je la redirai ; les autres me pardonneront pour l'amour de la chère. maison.

Les Sœurs de Marie-Auxiliatrice, dans leur couvent de la rue de Maubeuge, avaient fondé, pour les jeunes filles, le Secours Mutuel qui, moyennant une faible cotisation, procure à ses membres, en cas de maladie, le médecin, un lit et des soins pendant trois mois. Ün article des statuts stipulait qu'on n’admettrait pas les ouvrières atteintes de maladies chroniques.

Or, un soir de novembre, froid et brumeux, deux sœurs quêteuses entraient dans la pauvre boutique d'une marchande d’étoffes et demandaient humblement quelques mètres de flanelle. « C'est pour nos jeunes filles malades ! — Ah ! dit la marchande, vous vous occupez des jeunes filles malades? Si vous pouviez guérir ma pauvre enfant ! » Et, les yeux pleins de larmes : « Venez la voir. » Par un mauvais escalier. raide et obscur, elle les conduisit à une soupente où, sur une paillasse, râlait, secouée d’une toux profonde, une jeune fille aux joues pâles et creusées. « Quel âge a-t-elle ? — Dix-sept ans. — Mais il lui faudrait un peu d'air, une chambre plus grande. — Je n’en'ai pas d’autre, je couche dans la cuisine. — Alors, dirent tout bas les Sœurs, l'hôpital vaudrait mieux ! — Oh ! non, pas l’hôpital ! Je vous en prie, mes bonnes Sœurs, prenez-la et guérissez-la ! » Les Sœurs s’éloignèrent en pleurant, elles contèrent leur visite à leur Supérieure et, le lendemain, la petite phtisique fut

installée dans une chambre confortable.

De cet élan de charité, naquit l'OEuvre des poitrinaires : après l'enfant de la mercière, il s’en trouva. d’autres aussi misérables. Comment les repousser ?

Afin de donner aux malades du Secours Mutuel un

.peu de grand air, les Sœurs avaient loué, sur la lisière

de la forêt de Bondy, près de ce Livry qu'illustra M”° de Sévigné, quatre pavillons voisins, qu'en l’honneur de la marquise, on appelait Coulanges, Chantal, Grignan et Sévigné.

Coulanges, plus isolé, fut réservé aux nouvelles clientes que, par la grâce de Dieu, la phtisie conduisait rue de Maubeuge. |

Les Sœurs allaient d’un pavillon à lautre, sous …

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l'escorte de Sterline, un pauvre chien abandonné, recueilli, lui aussi, par charité, qui les gardait, le soir, des mauvaises rencontres. | Une nuit, dans le pavillon de Coulanges, une jeune malade se mourait : au milieu du sommeil troublé qui préparait son agonie, elle rêvait, le visage inquiet d’abord, et bientôt souriant. Soudain, elle se réveille, les yeux ardents, et appelle la Sœur : « Qu'avez-vous, .. mon enfant ? — O ma Mère, j'ai vu, en songe, dans unecampagne couverte de verdure, une maison grande et belle, où des jeunes filles poitrinaires entraient en foule, reçues par les Sœurs : les unes guérissaient, les autres mouraient, mais toutes avaient un visage radieux ! J’offre le sacrifice de ma vie pour que Jésus réalise mon rêve. ».

L'enfant expira aux premiers rayons du jour.

Peu après, le château de Villepinte, situé non loin

de Livry, était à vendre. C'était l’année même de ces

décrets fameux du 29 mars 1880 qui, une première fois, avant la grande tempête de 1901, courbèrent sous un violent orage les Congrégations religieuses. Pouvait-on, dans un tel danger, engager, par l’achat d’un domaine,

une si grande entreprise ?

Les conseillers habituels des Sœurs, mêlés aux affaires publiques, les détournaient de cette folie. Dieu la voulait. Elles n’écoutèrent que Lui.

La demeure en briques qui, depuis trois siècles, s'appelait le Chäleau-Rouge devint l’Asile Sainte-Marie, Le sacrifice d’une enfant du peuple, ignorée, avait d'avance marqué la maison du signe surnaturel.

Lorsque j'y entrai, un des jours de ce maussade printemps, le ciel était gris ; un vent froid traversait la longue plaine de la banlieue parisienne : où donc était tout le «triomphe du mois de mai » que M”° de Sévigné trouvait en arrivant à Livry ? Une infinie tristesse tombait sur le cœur.

Du premier pas, les Sœurs me conduisirent à la

terrasse couverte, abritée des vents du nord et de l’est,

où les malades font leur cure d’air. Dites-moi. vous qui l’avez vu, s’il est un tableau plus saisaissant ! Si vous ne l’avez pas vu, allez le voir, vous ne l’oublierez jamais. Cela est plus poignant, même, que la salle terrible, celle des grandes malades, où déjà la mort est assise à tous les chevets.

La mort est toujours un sujet d’effroi ; mais on la

rencontre partout. Le pavillon de la cure d’air n’est

qu'à Villepinte ; et là, sur ces chaises longues d’osier, rangées en un large demi-cercle, vers l'air qui porte l'espérance, ce n’est pas la mort, c’est bien la vie, mais une vie torturée, tourmentée d'angoisse et de souffrance, plus effrayante que la mort : des visages pâles, d’autres ardents, avec des yeux brillants, de

pauvres faces creusées, et des corps amaigris, enve-

loppés de couvertures, étendus presque immobiles, et de toutes ces poitrines, des toux qui s’exhalent, pénibles, haletantes, dans un dialogue affreux, d’une chaise à l’autre.

Il faut monter là, défiler devant les malades, dont les têtes s’inclinent doucement, avec des sourires pâles, pendant que les yeux regardent, un moment distraits.

On se sent gêné, mal à l’aise, dans cetté sorte de revue qu'on se reproche, au fond du cœur, comme une in discrétion : on n'ose regarder, on voudrait aller près des lits, dire une parole! Mais laquelle? Et, humilié

d’être impuissant, en face de ces douleurs, on suit la

Sœur qui dit gaiment bonjour à ses enfants, appelle les sourires, encourage d’un mot, réconforte d’un regard. sas

Nous revenons sur nos pas : des cris joyeux, des rires enfantins, nous font tourner la tête. C’est la troupe des petites. « Celles-1à, ma Mère, si gaies, avec ces belles mines. sont-elles donc aussi des malades ? — Elles ont la tuberculose dans le sang ! l’hérédité, l’alcoolisme des parents, la maison empoisonnée par les microbes ! »

Et, sans songer à la marque fatale, elles s'amusent, Joyeuses, sous la garde d’une Sœur qui rit, bavarde, joue avecelles. On arrête un instant devant moi le petit troupeau, et on me montre la plus petite, que sa voisine, de six mois plus vieille, appelle « baby » : une bonne grosse figure joufflue, au regard épanoui. « Atteinte aussi, celle-là, avec ce visage, ma Mère ? — Oui, et c’est la méningite qui la guette. »

Justement, comme la douloureuse image du lende-

main réservé à ces pauvres enfants, d’autres, plus

grandes, sortaient de la maison, déjà flétries, avec toute une histoire de souffrance dans les yeux. On dirait qu'elles vont chanter le cantique d’Ezéchias : «Ma vie a été coupée comme par le tisserand ! lorsque j'ourdis-

sais encore, il m'a tranchée. »

Je ne ferai pas avec vous la visite des dortoirs : ce n'est pas ce que je vous ai promis. Mais laissez-moi, au terme du chemin, vous arrêter un moment, à la sortie de cette salle des grandes malades, au fond de laquelle, devant la statue de la Vierge Marie, une lampe toujours allumée semble une image de ces vies prêtes à s’éleindre, dans un souffle que recueillera la Mère de Dieu.

Là, sur le seuil de ce calvaire, j'ai causé doucement avec les Sœurs, et leurs paroles brûlent encore mon cœur. Ce fut un entretien presque joyeux.

« Quand la mort vient, ma Mère, disais-je tout oppressé, là, entre ces lits si rapprochés, comment fait-on pour dérober la vue de l’agonie dernière aux survivantes ? | |

— Oh! dit la Sœur en souriant, on met bien un. paravent autour du lit; mais pourquoi cacher la mort? Elles l’attendent toutes, elles y sont prêtes, elles n’en ont pas peur. Songez d’abord comme elles ont souffert, et quelle vie malheureuse, pleine de misères elles vont quitter: el puis, si vous saviez comme la grâce de Dieu opère en ces âmes ! Celles mêmes qui arrivent, ignorantes de toute religion, révoltées, irritées contre la souffrance, sont bien vite apaisées, ramenées par la divine atmosphère qui règne ici. Alors l'horreur s’évanouit, il n’y a plus que de doux et pacifiants spectacles. Un jour une pauvre petile, presque une enfant, interrogeait avec un peu d’anxiété la Sœur qui la veillait: «Qu'est-ce que c’est donc que la mort! » Comment lui dire, autrement qué par une image? clle était si

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petite ! « Mon enfant, c'est le saut d'un enfant sur Les

genoux de son père! » Et la voilà, ravie, qui jusqu’à la fin, sans peur, répète cette parole avec joie,

« Avec joie ! Oui, Le mot paraît presque une profanation, et cependant, c'est bien, dans cette salle qui vous semble si affreuse, le sentiment dont les âmes

sont pénétrées. Il faut voir ces visages souriants, les

jours de fête : à Noël, quand les lits sont enguirlandés

etles crèches illuminées ; à la Fête-Dieu, lorsque Jésus

vient lui-même.au milieu des fleurs, visiter les malades ! Les larmes coulent, mais non des larmes de douleur ! Même les fêtes les plus profanes sont gaiment célébrées :

cette année, au jour de l’an, nous étions frappées plus

que jamais de la joie qui riait dans les yeux ! »

Le jour de l'an! Pour ces jeunes filles, cependant, la terre n’a plus d'avenir, Mais il leur reste le Ciel ! et d'avance elles en rêvent, comme d’un grand repos lumineux. Ce sont, entre elles, d’étranges émulations : « Ah ! disait l’une, en voyant sa voisine près de mourir, elle partira avant moi! Surtout, dès que vous

serez jugée, dites au bon Dieu de venir me chercher !»

Tandis que j'écoutais, malgré moi ma pensée évo-

quait ces drames de la misère dont, chaque jour, la

presse nous apporte les doûloureux détails : le père sans travail, ou chassé de la maison par la tentation de l’alcoo!, prometteur d’oubli ; la mère découragée, sans

force et sans secours, vouant ses enfants à la mort

pour les sauver de la vie, et le réchaud terminant, dans une agonie désespérée, Les souffrances inconsolées. Ici, du moins, la mort n’est plus une fin mais un commencement. |

Celle qui m'initiait à ces mystères de l’âme devina-t-

elle les comparaisons qui s’offraient à mon esprit?

« N’allez pas croire, reprit-elle que, dans cette aspiration vers la délivrance, il n’y ait qu’un rêve enfantin, ou même une souflrance lassée. Oh ! non. Il se fait ici, tous les jours, d’héroïques sacrifices : la petite morte de Coulanges a laissé sa trace partout. Et ce sont des vies offertes pour un père incroyant ou perverti, pour une mère mourante, pour des frères, pour des sœurs malades ! L'année dernière, quatre jeunes filles avaient fait, entre elles. un vœu pour le salut de leur famille ;: elles n'avaient rien: elles prirent leurs vies, en les désignant chacune d’un nom de fleur, en formèrent un bouquet qu’elles présentèrent à la Sainte-Vierge, en échange de la grâce espérée ; elles ne s’appelèrent plus. depuis lors, que le [ys, la violette, la rose et la marguerite. Le bouquet s’est effeuillé fleur à fleur; la violette fut cueillie la dernière. »

Nous avions, cependant, traversé la maison, et sur

ces derniers mots, la Sœur m'ouvrit la chapelle. Ce fut

comme une réponse aux questions qui se pressaient encore à mes lèvres. La Croix se dressait dans l’ombre du sanctuaire, et la parole de Bossuet montait vers elle : « Où Marie a-t-elle trouvé ses enfants)... Avec Jésus-Christ... buvant l’amour des souffrances aux sources sanglantes de ses blessures. »

Le moment du départ approchait. Les Sœurs voulaient me laisser d’autres souvenirs. En gagnant la porte, elles me firent traverser le réfectoire desenfants, qui se termine en demi-cintre. « C’est notre théâtre ! » et, comme j'interrogeais, surpris : « Oui, il faut distraire, amuser les malades encore à peu près

valides ; et souvent, pour les fêtes, on organise de

petites représentations qui les ravissent, où leur imagination vive, éveillée, se plaît infiniment; cela les détourne du reste ! Tout est bon pour y réussir, et les personnes qui s'intéressent à nous ne savent pas quel bien elles font, quel plaisir elles causent, quand elles veulent bien nousenvoyer pour nos enfants, des jouets, des images, des cartes postales, dont les grandes, même, et les mourantes s'amusent, ou bien quelques bouteilles de bon vin qu’elles boivent à leur santé ! Le moral est la moitié de la guérison !

— Guérison, ma mère? Vous en guérissez donc vraiment? — Oh! certes, quand elles sont prises à temps! Plusieurs, sorties d'ici, se portent très bien, se sont mariées, ont des enfants vigoureux. Au second degré, c’est plus rare ; là encore nous réussissons. Mais que voulez-vous? Quand elles sortent, les

mêmes causes produisent les mêmes effets. La tuber-

culose leur est venue de la misère, du mauvais air de l'atelier, de la veillée, du travail de nuit, des maisons contaminées où elles dorment : elles y retournent et elles retombent. Il le faut bien. La famille les attend pour gagner le pain de chaque jour. À demi guéries, elles reprennent le fardeau de misère, et alors! Il y a quelque temps, l’une d'elles nous disait : QI faut que je m'en aille; ma mère est veuve, elle a deux petits enfants à nourir, elle ne peut pas travailler ;

on meurt de faim à la maison ; je vais y retourner,

gagner encore pendant quelque temps, si je peux, Jjusqu'à ce que les enfants soient en âge de gagner à

leur tour; et puis je reviendrai: cette fois-là, ce sera

pour mourir |! » Elle est revenue et elle est morte. » L'heure est arrivée. Nous partîmes. Quand nous ren-

trâmes à Paris, la nuitcommençait. Sur les boulevards, la vie s’agitait brillante et luxueuse, les automobiles se

croisaient, les théâtres montraient en leltres de feu

l'annonce de leurs plaisirs, les restaurants s’ailumaient

pour les fêtes du soir, les magasins brillaient, et, derrière les vitrines, je croyais voir les pauvres ouvrières, pressées par le travail, faisant, la poitrine courbée, leur premier pas sur la route de Villepinte! Qui paiera la rançon de ces joies, mères de tant de $ouffrances?

Je m'arrête bien vite. Il ne faut ici que des paroles de charité. | ‘ Les bienfaiteurs n'ont jamais fait défaut à l'Ouvre

de Villepinte ; mais la mort, qui frappe Ron éclair- :

cit leurs rangs chaque année.

MM la comtesse de Chabrol, la baronne de Sénarmont, Le Riche, Paliard, Leduc, la comtesse de Cou-

lombiers, souscrivaient une part de fondation annelle ::

Dieu les a rappelées à Lui:

M. Bailly, un des amis les plus dévoués de l'Œuvre, non content de sa fondation de capital et de l’entretien annuel d'un second lit, ouvrait sa bourse aux pauvres

malades, chaque fois qu ‘on lui signalait une nécessité

pressante.

M. le baron Davillier, dont le nom est inscrit sur

une plaque de marbre à la tête d’un des lits, donnait chaque année un souvenir à la maison.

M Lebaudy, qui s'était chargée d’une annuité,

venait, quand la mort l’a frappée, d'en fonder une nou-

velle.

k FE SR TENTE 3: A CNE l nl ai RE a RO AA EP ot AE ENT ANT OUT EL PSRINE

GOMBATS D'HIER ET D'AUJOURD'HUI 565 M. Eugène Bazin entretenait. avec les souscriptions

de quelques-uns des siens, celle qu'autrefois avait donnée M"° Bazin. |

A Je quart de lit souscrit par M"° Saly Stern. Be L'Académie Française déplore encore la perte dt un

des traditions de la France chrétienne, au milieu de : cette ville de Rome dont une politique impie veut la __ détourner. M. Eugène Guillaume aimait Villepinte, il admirait le bien prodigué aux âmes, en même temps que les soins donnés aux corps: il offrait à la maison l’entretien annuel d’un demi-lit.

4e Enfin, il me sera permis, pour clore cette liste funèbre. de saluer, avec une particulière émotion, le __ nom d’un homme de bien à qui m'unissent des liens chers et intimes. M. Maurice Hennessy était de ceux dont on peut presque dire qu'ils n’ont pas d'histoire, Pen leur appliquant la parole de David : « Le juste qu'a-t-il fait? » Le Psalmiste se répond aussitôt à luimême : « Le Seigneur aime la justice : son visage a vu

__ après lui avoir, une première fois, annoncé son approche, le surprit en quelques heures. Il l’accueillit

ET équité de sa vie, que le Seigneur avait vue; il dit, lorsqu'il eut, en pleine connaissance, reçu l’Extrême- Onction: « L'Eglise est une bonne mère, elle aide ses fils à mourir en paix ! » Ce furent ses dernières. paroles. |

Peut-être se souvint-il alors, pour tbriiber son âme, __ du généreux appui qu'il prêtait à la maison de Villepinte, en mémoire de la compagne, toujours pleurée,

M. Saly Stern continuait, depuis longtemps, à payer

T0 Ur \ = v Ÿ Uz

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