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des siens, illustre dans les arts, qui représentait une.
l'équité. » La mort, qui s'était éloignée de M. Hennessy
avec une calme sérénité, confiant dans la justice et
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de ses heureuses années, qui en fut une des insignes bienfaitrices. |
À ces noms, je dois ajouter encore ceux de MM. Houette, Baroche. Louchet, Besnard. le comte Elie de Beaumont ; de MM" Delorme, Simon, Duez, Ch. Martin, Bigault, Porte, la comtesse d’Elampes.
Sans doute, les fondations et les dons se renouvellent pour fermer les vides ouverts par la mort.
Dans l’année qui s’est écoulée depuis votre dernière Assemblée, l’OEuvre a recueilli, de neuf fondateurs, des souscriptions qui s'élèvent ensemble à 79.950 fr. ; en même temps, elle recevait 72.136 francs de dons, parmi lesquels figurent: la souscription du Figaro pour 21.303 francs ; un anonyme pour 25.000 francs, et une touchante offrande de 500 francs, que je me reprocherais de ne pas citer, car elle est le pieux souvenir offert à sa patrie par Sa Majesté la Reine de Portugal.
Ce sont, assurément, de féconds encouragements. Mais, d'un mot, je vous en indiquerai l'insuffisance, en disant que le budget de l’OEuvre est en déficit de 65:28 francs.
Ne vous récriez pas! Il y a d’abord, à ce déficit, une
très bonne raison. L'hôpital a dû, cette année, faire
une dépense considérable pour l'établissement des bassins filtrants qui épurent les eaux usées. La salubrité de la maison, celle du pays voisin, exigeaient ce sacrifice. Les administrateurs l'ont fait, en escomptant votre charité. |
Puis, est-il nécessaire de le dire? les besoins de ces pauvres poitrinaires, qu'il faut entourer de soins particuliers, dans leur hygiène, dans leur alimentation, vont toujours grandissant.
Songez qu’en ajoutant à la maison de Villepinte celle
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“ COMBATS D'HIER ET D AUJOURD'HUI GO Sc Lis 4 à 1 5 . S + = à a de Champrosay et le sanatorium d’Hyères, où sont Le
__ recueillies les anémiées et les non-bacillaires, l'OŒuvre
doit pourvoir à l'entretien de plus de 400 malades, qui pe
représentent, pour l’année, 123.275 journées. eve + Ft pourtant on ne gaspille rien : une jeune fille, à | : l’'agonie, ayant reçu, de la Sœur qui la soignait, deux
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cuillerées d'esprit de menthe, refusait la troisième, en disant: « C’est assez, ma Sœur, je vais mourir, et cela ‘ à coûte cher ! » : ; 5 “4 Je vous laïsse sur ce mot qui, une fois encore, évoque | À la grande pensée du sacrifice volontaire | Fa __ Puisse l’exemple héroïque des mourantes de Ville- ï pinte susciter dans vos âmes des merveilles de charité ! £
LES NOCES D'OR DU CERCLE MONTPARNASSE ET L'OEUVRE DES CERCLES CATHOLIQUES D'OUVRIERS?
Trente-quatre ans ont passé depuis le jour où, pour . la première fois, j’entrai au Cercle Montparnasse ; ce jour a décidé du reste de ma vie. AA 2ES Le soir de Noël, de l’année 1851, l'OŒuvre des cereles catholiques d'ouvriers y naïissait dans une petite # chambre d'ouvriers. La maison où elle trouva son berceau, demeura pour elle, pendant les années de sa florissante jeunesse, le foyer familial où elle vint, dans l’ardeur de ses grandes entreprises, retremper ses forces au contact de l'amitié populaire, et chercher, au soir de ses succès, l'accolade émue des amis du premier : “4 Jour. ; ; Réunions de la oo salle, où les armoiries. des anciennes corporations d'artisans évoquaient les gloires à du travail chrétien, banquets joyeux où, dans l'élan des étreintes fraternelles, prêtres et travailleurs, soldats E et hommes du monde, patrons et ouvriers, choquaient 4 leurs verres en buvant à la France régénérée, quels souvenirs garde, entre ses murs, celte maison du bou 28 levard Montparnasse | : 3 Se “ÈS
1. Préface de la brochure publiée par le Cercle Montparnasse, à l’occasion du cinquantenaire de sa fondation (1855-1905).