HOMMAGE AUX CURÉS DE FRANCE
Un homme, en France, tient en échec l’armée des persécuteurs.
La loi « du culte », comme ils disent, est votée, c'est entendu : chacun sait que la loi est la loi, qu'elle oblige tout le monde, et qu'elle sera intégralement appliquée. On l’a dit pendant un an de la loi de Séparation, qui ne le fut, qui ne le sera jamais.
Aujourd'hui, il n'est plus question de Séparation. Douze mois ont suffi pour en arriver là, entre la loi d’apostasie, louche entreprise de schisme et de servitude, cachée sous Fappat des richesses, et La loi de confiscation, brutal aveu de colère et d’impuissance, où la rage des tentateurs se venge par la spoliation.
De la Séparation, il ne reste qu’un brigandage légal.
Done, c’est dit. L'Église de France n’a plus ni un sou ni un toit.
On a trainé dans la rue les évêques chargés d’ans et de labeurs : qu'ils aillent où ils pourront! « Sous les ponts », crie la bande des hurleurs. On a jeté sur le pavé les pauvres curés dont la porte s'ouvrait à tous les misérables : pourquoi les plaindre? ce sont les «fonctionnaires de l'étranger » ! On a chassé de leurs