‹ CombourChapitre 22 sur 82 · Ibidem · texte numérisé non relu

Ibidem

seigneur cluclit lieu se disait « fondateur des abbayes de la Vieuville et du Tronchet, des prieurés de Combour et de l'Abbaye-sous-Dol, des chapelles de Paluel, la Magdeleine de Combour, l'hôpital et le château de Combour; et prééminencier des églises paroissiales de Combour, Québriac, Dingé, Saint- Léger, Trans, Vieuxviel, Roz-sur-Couësnon, Meillac, Cendres et autres lieux1. »

En terminant cette longue énumération des droits féodaux appartenant au comte de Combour, il est peut-être bon de rappeler que lui-même avait certain devoir de même genre à remplir envers son suzerain primitif l'évêque de Dol. Ce prélat tenait chaque année dans sa ville épiscopale une grande foire à la fête de Saint-Samson. Le jour et la veille de cette foire les habitants de Dol devaient faire le guet et la chevauchée en la ville pour y maintenir l'ordre, et devaient aussi fournir « deux flambeaux et des cierges pour faire l'évocation des sujets qui doibvent assister à ladite chevauchée2. » Parmi ces sujets devait comparaître, par soi ou par procureur, le seigneur de Combour à la tête des tenanciers de diverses « maisons, situées au faubourg de la Chaussée et dessus le moulin de TArchevesque, relevant prochement du fief de Malestroit à Dol, » fief qu'il tenait de l'évêque de Dol 3. Ce devoir féodal était un dernier vestige des anciens rapports du sire de Combour avec le prélat dolois, alors que ce seigneur se glorifiait d'être le porte-enseigne de saint Samson et le défenseur de l'Eglise de Dol.

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