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SCÈNE VIII

FRONTIN, M. TURCARET, xM™" TURCARET.

FROMIN.

fOn frappe trois coups à la pointe de droite.) Et d'un... fOn frappe trois coups à la porte de gaiiche.J Et de deux... fOn frappe de 7iouveau trois coups à chaque porte.) Qui va là?

j^jme xuRCARET, derrière la porte de droite. C'est moi, Frontin.

M. TURCARET, derrière la porte de gauche. C'est moi, Frontin.

FRONTIN

Entrez. fM. Turcaret et M'^'' Turcaret entrent et ferment la porte avec précaution.)

xU. TURCARET, apercevant M""' Turcaret.

Ahi ! ma femme !

31°"' TURCARET, même jeu.

Ahi ! mon mari !

FRONTIN

Que je suis aise de vous revoir et que votre venue me prouve vivement que vous avez oublié mon incartade de ce matin.

j^me TURCARET, prenant Frontin à part.

Et le billet?

FRONTIN, d'un ton solennel.

La plus violente amour doit avoir le sentiment des distances...

M. TURCARET, attirant Frontin de son côté.

Qu'a dit la baronne?

FRONTIN, du même ton.

Et il est des scrupules qu'on ne saurait jeter pardessus les ponts...

M™* TURCARET, bas à Froutiu.

Mais le marquis?

FRONTIN, continuant.

Sans renverser l'assiette des familles...

M. TURCARET, bas à Frontiu.

Mais mon!?ieur Raflle ?

FRONTIN, continuant.

Oui par leur agglomération réciproque et bien coordonnée...

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