‹ Comedies de paraventChapitre 68 sur 224 · TURCARET · texte numérisé non relu

TURCARET

Ah! triple faquin, je vais t'en bailler sur la base!

Je renonce donc à la main de la belle Angélique.

M™* TURCARET

Ah!

M. TURCARET

Enfin!

FRONTlN.

Sans doute, si j'avais eu l'insigne honneur de devenir votre gendre par la voie légitime de votre assentiment, vous en auriez retiré force avantages et profits.

M™' TURCARET

Vraiment?

M. TURCARET

Voyons ?

FRONTIN, bas à iW™" Turcaret.

Je vous aurais remis le billet du marquis, (Il lui donne le billet.J

94 LA FILLE DE TUItCARET.

M™^ TURCARET, à part.

Cher Fronlin î

FRONTIN, bas à M. Tiircaret.

Je vous aurais dit que la baronne yousattend ce soir entre cmen et loup dans sa petite maison des prés Sl-Gervais.

M. TURCARET, à part.

Excellent ami !

Vrontïn, bas à M""" Turcaret.

Plus, cette parure où sa flamme se peint si bien en émeraudes. fil lui donne une parure.)

^jme juRCARET, à part.

Quel amour !

FRONTiN, bas à M. Turcaret.

Et que M. Raffle a trouvé dans son imaginative de quoi remonter votre crédit d'un seul coup de filet.

M. TURCARET, à part.

Quelle fortune !

FRONTIN, bas à M"^" Turcaret.

(Pendant que Fronlin parle à iH™' Turcaret, M. Turcaret écrit un billet et compta sur ses doigts.) Et comme nous aurions ri, comme nousaurions mené. 'joyeuse vie! Tous les jours vous auriez eu table ouverte aux seigneurs à la mode, puis soupers-collations, avec intermèdes de petits violons et de mascarades galantes ; la nuit, lans-

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