FRONTIN, ANGÉI^IQUE, M™' JACOB
M™' JACOB
Oh ! affreuse disgrâce !
FRONTIN
Qu'esl-il advenu ?
Oh ! barbares parents !
ANGÉLIQUE
Que se passe-t-il?
Oh ! surcroît de désespoir !
FRONTIN
Mais...
m"'' JACOB.
Oh ! traverse imprévue I
ANGÉLIQLE.
Quoi donc?
Je me présente tout à l'heure chez M°''TurcarGt, pour lui faire admirer cette garniture de quinze cents livres qui me vient d'une procureuse et que je gardais précieusement pour la corbeille de M. de la Frontinière...
FRONTIN, prenant la garniture. Je vous rends grâce de ia préférence, et puis?
M™" JACOB
Et ce volant en point de Venise, tout battant neuf, que je vous laisserai pour vingt-cinq louis au dernier mot.
FRONTIN, prenant le point de Venise.
Passons... après?
Lorsque j'entends un vacarme à faire grimper les chats dans les pommiers. M. Turcaret disait : «Par « la corbleu, il n'aura pas ma fille! — Je la met- « trai plutôt au couvent, répondait W" Tur- « caret. — Elle épousera M. Rafle, criait M. Tur- « caret. — Elle mourra fille, ajoutait M"** Turcaret. « — Un impertinent qui pou rsuit Angélique depuis « six mois! répliquait M. Turcaret...
FRONTIN, à Angélique.
Ils m'avaient remarqué, eux !
m'"*' JACOB.
« Un damné donneur de sérénades! poursuivait «M""' Turcaret...
FRONTIN, à Angélique, Que vous ai-je dit?
m""* JACOB.
(( Un laquais déguisé en gentiliiumrae! conli- « nuait xM. Turcaret.