‹ Comédies du 17è siècle. Avec une introd., des notices et des notesChapitre 127 sur 208 · RODRIGUE, LÉONORE, LE COMMANDEUR, D. ALPHONSE, ELVIRE, D. ALVARE · texte numérisé non relu

RODRIGUE, LÉONORE, LE COMMANDEUR, D. ALPHONSE, ELVIRE, D. ALVARE

LE COMMANDEUR

Ma nièce, approchez-vous. Dedans la prompitude, Je vous ai tantôt fait un traitement bien rude; Mais je crois me remettre assez bien avec vous, En vous faisant présent d'un si parfait époux.

LÉONORE

Votre bonté me rend et muette et confuse, Et mon crime est si grand...

LE GOMMANDEUR.

Votre choix vous excuse.

A don Alphonse.

Monsieur, je vous la donne.

D. ALPHONSE

Et moi, je la reçoi, Gomme un bien qui me rend aussi riche qu'un roi.

L''. COMMANDEUR

Il faut aller trouver votre mère; et j'espère Que nous obtiendrons tout d'une si bonne mère.

ELVIRE

Ce bienheureux hymen va la ressusciter.

1. L'Académie a rejeté cette expression qui signifiait : à V improviste.

246 COMÉDIES DU XVII^ blECLi:

LE COMMANDEUR

Et VOUS et don Alvare y pourrez profiter.

D. ALVARE

Si vous vous eu mêlez, la chose est très facile.

LE COMMANDEUR

Et de plus elle est juste autant qu'elle est utile.

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