DE P R A I L L E S
Alors, je puis compter, monsieur, que vous présenterez mes excuses et mes regrets à madame de Chavry ?
Certainement.
DE PRAILLES.
Merci, et au revoir, j'espère; si jamais vous venez à Tours, n'oubliez pas que j'en suis à deux lieues, au château de Prailles, dix mois sur douze, et que je serai heureux de vous y recevoir.
DE LIGNERAYE.
De mon côté, monsieur, si je puis jamais vous être bon à
quelque chose, disposez de moi. (Les deux hommes se saluent au moment où de Naton entre. De PraiUes sort.)