‹ Comédies et proverbesChapitre 140 sur 304 · CLAUDIO, MARIANNE · texte numérisé non relu

CLAUDIO, MARIANNE

Penset-Tous que je sois uD maaaequin, et que je me pr»mène sur la lerre pour servir d'épouvaoUil aux oiseaui?

Ti'ott vous vient eelte gracieuse idée ?

CLIUDIO.

Pensei-TOUB qu'uD juge criminel ignore la valeurdes mola, ' et qu'on puisM se jouer de aa crédulité comme de celle d'un danseur ambulant?

A qui en BTex-Touace aoir?

CUIDIO.

PeMez-Tous que je n'ai pas entendu vos propres parole* : Si cet homme ou »on ami se présente à ma i»orte, qu'on la lui base fermer? et crojei-vous que je trouve convenable de tous voir converser librement avec lui sous une tonnelle, lorsque le soleil est coucbé i

Vous m'avei vue sooa une tonnelle ?

Oui , oui , de ces jeui que voilà , sous la toDDelle d'un cabaret I La tonnelle d'un cabaret n'est point un lieu deoonver- «ation pour la femme d'un magistrat, et il est inutile défaire fermer sa porte, quand on se renvoie le dé en plein air avec n peu de retenue.

HikBIANNE.

Depuis quand m'est-il défendu de causer avec nn de vos parents?

m amants, il est fort

Octave! uu de mes amanis? Perdez-vous la léte? Il n la vie fait la cour â personne.

Page 1