‹ Comédies et proverbesChapitre 141 sur 304 · ACTE 11 , SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE 11 , SCÈNE

Raison de plus pour iju'il ne soit pas, comme vous dites fort agréablement , un de met amattti. — Il me plaît de paiW à Octave sous la toDoclle d'un cabaret.

Ne me poussez pas à quelque Ocheuse eitrémité par TOe eilravagances , et réfléchissez ï ce que vous Taites-

Je vous (iéfendrais de le voir, et d'échanger avec lui aucune parole, soit dans ma maison, soit dans une maison tierce, soit en plein air.

Ah > ah! vraimeot, TOÎli qui est nouveau ! Octave est mon parent tout autant que le vMre; je prétends lui parler quand bon me semblera, en plein air ou ailleurs, et dans cette maison, s'il lui plaît d'j venir.

SoiiTenei-vous de eette dernière phrase que vous venez de prononcer. Je vous ménage un châlimeat eiemplairc , si vous allez contre ma volonté.

Trouve! bon que j'aille d'après la mienne, et ménagez-moi ce qui TOUS plaît. Je m'eo soucie comme de cela.

Marianne, brisons «et entretien. Ou vous sentirez l'inconvenance de s'arrêter sous une tonnelle , ou vous me réduirez à une violeoce qui répagne à mon habit.

H lort:

HABUNHE, Itule.

Holà I quelqu'un !

Un domvttiqwe entre.

Voyez-vous là-bas, dans cette rue, ce jeune homme assis dotant une table, sous cette toDDelle?. Allez lui dire que j'ai à lui parler, et qu'il prenoe la peine d'entrer dans ce jardin.

Le domeiliqwt *ortf. [ .

Voilà qui est nouveau 1 Pour qui me prend-on? Quel mai y a-t-il donc ? Commeat Gui»-jc donc faite aujourd'hui ? Voilà une robe affreuse. Qu'est-ce que cela sigoiile? — Vous me réduirei à la violence! Quelle violence? Je .voudrais que ma inére fût là. Ah bah I elle est de son avis dés qu'il dit an mot. J'ai une envie de battre quelqu'un I

EUe renvene Ua ctiaitet.

Je suis bien sotte en vérité! Voilà Oelavequi vient. — le voudrais qu'il le rencontrât. — Ab ! c'est donc là le commencement? Ou me l'avait prédit. — Je le savais. — Je m'y attendais! Patience, patience. Il me ménage un châtiment! Et lequel , par hasard ? Je voudrais bien savoir ce qu'il veut

Entre Octave.

Assejez-Tous, Octave, j'ai à vous parler.

OCT»VE

Où voulez-vous que je m'asseoie? Toutes leschaisessoutles quatre fers en l'air. — Que vieut-il donc de se passer ici?

MIBIINNE.

Rien du tout.

OCTiVE.

En vérité, cousine, vos yeux disent le contraire.

J'ai réfléchi à ce que vous m'avez dit sur le compte de votre ami Ccelio. Dites-moi, pourquoi ne s'eiplique-t-il pas lui-même?

OCTJVE.

Par une raison assez simple, — Il vous a écrit, et vous avez déchiré ses lettres. II vous a envoyé quelqu'un , et vous lui avez fermé la bouche. Il vous a donné des concerts, vous l'avez laissé dans la rue. Ha foi, il s'est donné au diable, et on B^y donnerait à moins.

lUBUNNK.

Eh bien 1 parlez-moi de lui.

OCTAVE

'•usemenl? ,-, .

D,niz=rtNtjOO«^IC

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