ACTE I.SCLNE
En vérité, tous ave
Je l'ai dit, cher inconnu , je me su» servi t Marinoni talue it m
A qui diantre en veut ce baragouineur d'il qui nous quitte pour aborder un autre groupe, d'une lieue.
uuthan.
Il ne Bent rien du lo'utj il est bite A faire pli
Voilà Fantaaio qui arrive.
Qu'a-l-il donc? il se dandine comme un co lice. Ou je me trompe fort, ou quelque lubie i cervelle.
Eh bien, ami, que ferous-nous de cett« beU :
FARTASIO , entrant.
Tout absolument, hors un roman nouveau.
Je disais qu'il faudrait se lancer dans cette cai . divertir un peu.
FANTASIO
L'important serait d'avoir des nez de carton i:
Prendre la taille au» filles , tirer les bourgeoi ■ !t casser les lanternes. Allons, parlons, voilà qi
Il était une fois un roi de Perse...
HABTHÀN.
Viens donc, Fantasio.
F«NIASIO.
Je n'en suis pas, je n'en sois pas!
BARTMAN.
Pourquoi?
Donnez- moi un ver