LES PORTEURS
Nous enterrons Saint-Jean.
Saint-fean est mort? le bauflbndn sa plac« 1 le ministre de la justice ?
FANTASIO
I poiivei la prendre si voug
/b Mitent.
s^UK.
Voilà une insolence que tu t'es bien attirée. A quoi pense*lu , d'arrêter ces gens ?
FAMTÀSIO.
Il n'y a rien là d'insolent. C'est un conseil d'ami que m'a donné cet homme, et que je vais suivre à l'instant.
BPjtRK.
Tu Tas le foire bouflbn de la cour?
FiNTASIO.
Cette nuit même, si l'un veut de moi. Puisque je ne puis coucher chez moi, je v«ui me donner la reprëseutation de cette royale comédie qui se jouera demain , et de la l«^ du roi lui-même.
Comme tu es Qnl On te reconnaîtra , et les laquais le mettront à la porte; n'es-lu pas filleul de la feue reine?
Comme tu es bêle! je me mettrai nue bo8s« et une perruque rouBse comme la portail Saint-Jean , et personne ne me reconnaîtra, quand j'aurais trois douiaiues de parrains A mt» trousses.
H frappé à una boutique.
Hél hrave homme, ouvrex-moi, si vous n'êtes pas sorti, vous , votre femme et vos petits cbieus 1
UN TArr.LEOH , ouvrant la boutique.
Que demande votre seigneurie ?
N'êtes-vous pas tailleur de la
Pour TOUS servir.
FANTASIO
Ësl-oe vous qui habilliei Saint-Jean?
lies? Vous savei de quel c61é élail sa bo«e,
D,niz=rtNGoogle
«imment il fHsait samonslache, «t quelle pei Hé, hé! monsieiir veut rire.
FIKTASIO.
Homme^je ne teui point rire; eotre da boutique; et si tu ne veui être empoisonné c café au lait , louge à être muet comme la lomb : va se passer ici.
H tort ovw le tailleur; Spa