LE PRINCE, MARINONI
Tu n'es qu'un sot , colonel.
HARIMONl.
Votre altesse se trompe sur mon compte de la manièro la plus pénible.
LE PRINCE
Tu es un mailre butor. Ne pouvais-tu pas empécber celaf Je te confie le plus grand projet qui sesoit enfanté depuis une suite d'années incalculable , et toi , i»on meilleur ami , mon plus ildéle serviteur , tu eutaeses bêtises sur bêtises. Non , non , tu as beau dire, cela n'est point pardonnable.
Comment pouvais-je empêcher votre altesse de s'attirer les désagréments qui sont la suite nécessaire du r61e supposé qu'elle joue? Vous m'ordonnez de prendre votre nom et de ■ne comporter en véritable prinee de Mantoue. Puis-je emp^ cber le roi do Bavière de faire un alTront à mon aide de camp? Vous aviez tort de vous mêler de nos affaires.
LE FHIMCE.
Je voudrais bien qu'un maraud comme toi se mélftt de me donner des ordres.
HABINOM.
Considère!, altesse, qu'il faut cependant que je soie le {H-ince ou que je sois l'aide de camp. C'est par Yoti« ordre que j'agis, .
LE PHINCE.
Ue dii-e que je suis un impertinent eu présenec de toute la cour, parce que j'ai voulu baiser la main de la princesse! Je suis prêt a lui déclarer U gueire, et à retourner dans mes Ëtats pour me mettre ï la tête de oms années.
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SoDgeidonc, allease, que ce mauvais coin' i tait à l'aide de camp et non au prince. Prèle voua respecle sous ce déguis<>n)ent?
11 suffit. Rends-moi mon habtl.
MtoiNONl , ôtant l'habit.
Si mon souverain l'exige , je suis prêt à mo'
En vérité, je ne sais que résoudre. D'à i furieux de ce qui m'nrrive , et d'un autre , j renoncer h mon projet. La princesse ne pari indirféreminent aui mots à double entente c de la poursuivre. Déjà je guis parvenu deux o' dire à l'oreille des choses incroyables. Viens, i tout cela.
HIBINOM, tenant l'habit.
Que rerai-je, altesse?
LE PBtNCE.
Remets-le , remels-le, et rentrons au palais.