‹ Comédies et proverbesChapitre 209 sur 304 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Cm lalla danaant inr db Jardin.

LE HABUDIS.

Combien je me trouve honoré, monsieur le secrétaire intime , en TOUS voyant prendre quelque plaisir â celle fête qui est la plus médiocre du monde !

Tout est pour le mieux , et votre jardin est charmant. Il n'y a qu'en Italie qu'on en trouve d'aussi délideni.

LE MARIIDIS.

Oui , c'est un jardin anglais. Vous ne désireriez pas de vous reposer ou de prendre quelques rafraldiissemenls ?

LE SÉCRÉTA] HE.

Nnllemeul.

LE MARQUIS

Que dites-vous de mes musiciens?

LE SECRÉTIIBB.

Ha sont parfaits; il faut^vouer que iè-dessus, monsieur le marquis, votre pays mérite bien sa réputation.

LE HABQUIS.

Oui , oui , ce sont des Allemands. Ils arrivéreuL hier de Leipsick , et personne ne les a encore possédés dans celte ville.

i,CÙHl«^[c

Combien je serais ravi si -vous aviei Irou \ dam le diTertissemenl du ballet I

LE becrétaihe.

A merveille , et t'OQ danse très-bieD à Vi i

LE muQDis.

Ce «ont des Fraoçais. Chai|ue bayadèK m florins. Poofseriei^Tous jusqu'à cette ierrast '

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