‹ Comédies et proverbesChapitre 258 sur 304 · V*LENT[M · texte numérisé non relu

V*LENT[M

le ne l'ai jamais vue de ma vie.

Cela ne fait

En Térîlé?

VIN mes.

ie t'en donne ma parole.

TitEHTlIi.

Eh bien donc! elle me déplatt.

V^N BCCK.

Pourquoi J

yALwm».

Par la même raison que je lui plais.

VkH BVtX.

Cela n'a pas le sens commun , de dire que (m gens nous déplaisent, quand nous ne les conoaissoDS pas.

VALEHTtN.

Gamme de dire qu'ils nous plaisent. Je vous en prie, rie parlons plus de cela.

VAW BCCS.

Assurément , il faut mourir une Tois dans sa vie. VAN BrcK.

J'enicnds qu'il faut prendre un parti, et se caser. Que deviendras-tu? Je t'en avertis, un jour ou l'autre, je te laisserai li malgré moi. Je n'entends pas que tu me ruines, et si tu veux être mon héritier, encore faut-il que tu puisses m'altendre. Ton mariage me coûterait, c'est vrai, mais une fois pour toutes , et moins eu somme que les folies. Enfla , j'aime mieux me diéb*rra«ser de toi ; pense à cela : veui-tu une jdie femme , tes dettes payées , cl vivre en reposî

VALENTIH.

Puisque voiwj lenei, mon oncle, «t que vou^ pariei sérieusement , sérieusement je vais vous rendre : prenei du pâté, et ÉcouleK-moi.

Voyons, quel est Ion sentiment?

Sans vouloir remonter bien haut, ni vous lasser par trop de préatnbnles , je commeucerai par l'antiquité. Est-il besoin ie TOUS rappeler la manière dont fut traité un homme qui ne l'avait mérite en lîen; qui toute sa vie Tut d'humeur dence , jusqu'à reprendre, même après sa faule, celle qui l'avail si outrageusement trompé? Frère d'ailleurs d'un puissant monarque, et couronné bien mal à propos...

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