‹ Comédies et proverbesChapitre 284 sur 304 · ACTE III, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IV

compris... je t'aime, je t'épouse; il d'j' a <ie vrai au moude que de déraisonner d'amour.

Entrant Fan Buth, la baronne, l'abbé, tt plntieun âomtttiqvtt }ui Ui «Dlaimit.

Je ne crois pas un mot de ce que tous dites. Il esl trop jeune pour une noirceur pareille.

Hélas! madame, c'erila vérité.

U BIBONHE.

Séduire ma flilel tromper un enfant I déshonorer une famille entière ! Chanson ! Je vous dis que c'est une sornette; on ne fait plus de ces chowfrjà. Tenez, les voilà qui s'embrassent. Bonsoir, mon gendre; où diable vous (burret-vous?

H est (Icheni que nos recherches soient conroandes d'nn si tardif succéa; toute ta compagnie va être partie.

VAH BCCK.

Ah çà ! mon neveu , j'espère bien qu'avec votre sotte ga-

VUTNTDC.

Hon oncle, il ne faut jurer de rien, et encore moins défier personne.

T jubeh de bien.

CoO'jlc

PËUSONNAGES.

K CHàVIGNI. — MitTtlILDB, u rcmme. — HuuMi Di LËRT. ; u Ktne u passe dau la chambre 1 cnuctaer de Mathllde. )

NATUILDË Mwit. tTOvaillanl ou filtl.

Encoi« un point, et j'ai Hdî. {EiU tonn« ; un a tnlra.) Est-on venu de «^» JaDJasti ?

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