‹ Comédies et proverbesChapitre 42 sur 304 · ACTE 1 , SCË^E III · texte numérisé non relu

ACTE 1 , SCË^E III

U MABQGISE.

Et TOUS, son bras droit, cela tous est égal que le duc de Florence »U le préfet de Charles-Quint, le commissaire civil du pape , comme Baccio, esL son commissaire religieux 7 Cela vous est égal , à tous, frère de mon Laureut, que notre sol«il, h nous, promène sur la citadelle des ombres allemandes? que César parle ici dans toutes lés bouches? que la débauche serve d'entremetleuse à l'eBcIavage , et secoue ses grelols sur les sauglols du peuple? Ah ! le clergé sonnerait su besoin toutes ses cloches pour en étouffer le bruit et pour réveiller l'aigle impérial , s'il s'endormait sur n«s pauvres toils.

ElUtyrt.

LE CAKDIHIL , wut , louléve la tapUttrit tt apptlh à voi» ha*tt :

Entre un page.

Quoi de nouveau aujourd'hui ? ,

Cette lettre, monseigneur.

LE UBDINAL.

Donne-la-moi.

Hélas ! Emin«>ee , c'est un péché.

LE CARDINAL

Rien n'est un pédté quand ob obéit à un prêtre de l'élise ramaioe.

J^nolo renul la kttra.

Cela est comique d'entendre les fureurs de cette pauvre marquise , et de la voir courir à un reodex-voua d'amour avec le cher tyran, toute baignée de laMnes républicaines.

llouvnlaUttreelUt:

« Ou vous sereï à moi , nu vous aurez fail mon malheur , D le vâtre , et celui de nos deux maisons, o

Le style du duc est laconique , mais il ne manque pas d'é- Dei^ic. Que la marquise soit convaincue ou n«n, vinlà le

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68 I^RENZACCIO.

di RI cile â savoir. Deux mois de t«ur presque assidue, c'est beauoonp pour Aleiaudre; ce doit être assra pour Ricciarda Cibo.

n rend la lettrt ou pagt.

Remets cela chez la inatiresse; lu es toujours muet, n'esta» pas? Compte sur moi.

71 lui donne $a main à baiiw M lort.

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