SCÈNE IV
LE DUC ALEXANDRE r de* ehenaïae dant la MAURICE.
LE DUC , à VaXori.
Votre Eminence a-l-elle re^ ce matin des nouvelles de la cour de Rome?
Paul m envoie mille bénédictions à votre allegse , et Tait les vœui les ping ardents pour sa prospérité.
LE DDG.
Rien que des vœuï , Valori ?
Vjooni.
Sa Satoleté craint que le duc ne se crée de nouveaux dangers par trop d'indulgence. Le peuple est mal habitué à la domination absolue; e( César, ii son dernier voyage , en a dit autant, je crois , à votre allegse. ^.
Voilà , pardieu , un beau cheval , sire Maurice ! Eh 1 quelle croupe de diable!
SIBB^MICRICE.
Superbe , alleese. ""^
Ainsi, monsieur le commissaire apostolique, il ya^ncore quelques mauvaises branches à élaguer. César et le pape ont fait de moi un roi; mais, par Bacchns, ils m'ont mis dan* la main une espèce de sceptre qui sent la hache d'une lieue. Allons , voyons , Valori , qu'est-ce que c'est ?