‹ Comédies et proverbesChapitre 62 sur 304 · ACTE II, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV

Cibo ne ferait pas un pareil métier. Non ! cela est gdr; je le connais. C'est bon pour Loreaiaccio ; mais lui 1 il faol qu'il ait quelque sourde pensée, plus vaste que cela et plus profonde. Abl comme les hommes sortent d'euï-mêmes tout à coup après dix ans de silence I Cela est effrayant.

Maintenant, que ferai-je? EsUce que j'aime Alexandre? Non, je ne l'aime pas , non, assurément ; j'ai dit qne non dans ma confession , et je n'ai pas menti. Pourquoi Laurent est-il k Hassa? Pourquoi le duc me presse-t-il? Pourquoi ai-je répondu que je ne voulais plus le »oir? pourquoi ? — Ah 1 pourquoi j a-t-il dans tout cela un aimant, un charme inexplicable qni m'attire ?

Elle oUvrt sa fenftrt.

Que tu es belle, Florence , mais que tu es triste I 11 y lA plus d'une maison où Alexandre est entré la nuit , couvert de son manteau ; c'est un libertin , je le sais, — Et pourquoi est-ce que tu te mêles A tout cela , toi , Florence? Qui est-ce donc que j'sime? Est-ce toi, ou est-ce lui?

lONOiiO , entrant.

Hadame, son altesse vient d'entrer dans la cour, u HinguisE.

Cela est singulier; ce Hataspina m'a laissée toute tremblante.

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