SCORONCONCOLO
Quatre ou cinq fois. Il y avait un jour i. Padoue une pcUlo denraiselle qui me disait
LOHEMZO.
Montre-moi cette ëpée. Ah j garçon , c'est une brave lame.
SCOBONCOtiCOLO.
Essaye-la , et tu verras.
Ta as deviné mon mal,— j'ai un ennemi. Mais pour lui je nemeserriraipasd'uDeépéc qui ait servi pour d'autres. Celle qui le tuera n'aura ici-bas qu'un baptSme ; elle gardera son
i,G(Hl«^lc
Quel est le nom de l'homme?
LOBENZO,
Qu'importe? M'es tu do\oui''?
lis LQRENZMXIO.
BCOBontuMicoiiO. '
Pour toi, je remettraii le Christ eo croii. LOKEino.
Je le le dis en confidence, — je ftrai le wop dans cette chambre. Ëcoute bien, eLne te trompe pas. Si je l'abats ia premier coup , ne t'aviae pas de le toucU^. Hais je ae sais pas plus gros qu'une puce, et c'est un sanglier. S'il se détend, je compte Bur toi pour lui tenir les maina; rien de plus, eatenda-tu? c'est à moi qu'il appartient. Je t'avertirai en tempe
SCCBONCONCOLO.
Amoi.