‹ Comédies historiquesChapitre 129 sur 260 · SCENE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

SCENE CINQUIÈME

les PRÉcibENs et BASSOMP1ERRE.

bxs&ompiekre frappant des mains.

Amour i

MADAME DUFARGIS.

Bonheur! (^^a^r^Voilàlemotd'ordre entre nous Quoi ? vous arrivez seul !

BASSOMPIERRE

Au fond de ma voilure Marillac est resté de crainte d'aventure ; Et j'accours au signal , ici , prendre le vent.

MADAME DUFARGIS.

L'ambassadeur d'Espagne , entré dans le couvent , , Doit , au sortir de-là , chez le devin Véronne, Avec lui s'enfermer et traiter en personne; C'est Tordre de la reine.

Oh ! le garde-des-sceaux N'obéit qu'à la crainte. En de larges manteaux S'enfonçant jusqu'au nez , blotti , muet, il tremble Qu'en ce quartier désert on ne nous voie ensemble. Vous n'imaginez pas son risible tourment !

Il jure que la ville a le signalement De nos chevaux changés , de nos gens sans livrée , Que ma précaution rend sa perte assurée. . . .

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