‹ Comédies: Le coucher de la mariée, Les hasards de l'escarpolette, L'arrivée de l'infante. Dessins de d'HurcellesChapitre 107 sur 139 · ACTE PREMIER, SCENE VIII · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER, SCENE VIII

Pepe-Ii.lo, de même.

Chut.

Le Prince, haussant les épaules.

Des caprices nouveaux

JuANA, continuant.

Prince, Pepe-IUo, l'héritier ei l'élève

De nos grands toreros, est poursuivi sans trêve

Par vos gens en tous lieux. Vous savez qu'aujourd'hui

Toutes nos courses sont insipides sans lui.

Rendez libre sa main, qui le mieux tient l'épée;

Au théâtre, ce soir, je ferai ma rentrée.

Pepe-Illo, bas, au Corrégido' .

Vous me cachiez cela.

Le Corrégidor , de même.

Va-l'en au diable!

Le PRiNCt.

Quoi!

L'aimeriez-vous, Juana, cet homme, dites?

Moi?

Je ne l'ai jamais vu qu'au Cirque.

Le Prince.

Non, madame.

J'y vois clair, à la fin, et je lis dans votre âme Cet homme, vous l'aimez!

JUANA

Vous rêvez.

Le Prince, irrité.

Non, vraiment.

C'est lui que vous aimez, et voilà quel amant .,

JuANA, V interrompant.

Et quand cela serait?

Pepe-Illo, à part.

Que dit-elle?

Le Prince, ébaiibi.

Elle avoue, O ciel ! et la rougeur ne couvre pas sa joue !

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