ACTE SECOND, SCENE V
Le Corrégidor.
Voulez-vous ma ruine?
Juan A.
Adieu donc.
Le Corrégidor.
C'est indigne!
Laissez-moi respirer.
JUANA
Signez-vous?
Le Corrégidor.
Oui, je signe.
Emportez votre écrit, ô femme sans pitié!
Juan A.
Merci, prenez ma main en gage d'amitié.
Le Corrégidor, cxpansif.
D'amitié seulement, Juana, lorsque la flamme D'un délirant transport dévore ainsi mon âme! Ah! pourquoi pas d'amour?
(// se jette à ses pieds.)
22b L ARRIVEE DE L INFANTE.
Quoi! d'amour! tout d'un coup- Le Corriîgidor, tendre.
Si vous pouviez m'aimer!
Juan A.
Un peu?
Le Corrégidor.
Non, mais beaucoup.