‹ Comédies: Le coucher de la mariée, Les hasards de l'escarpolette, L'arrivée de l'infante. Dessins de d'HurcellesChapitre 137 sur 139 · ACTE SECOND, SCèNE XIV · texte numérisé non relu

ACTE SECOND, SCèNE XIV

JuANA, se mettant entre eux.

Que faites-vous?

Un enfant! Il m'aimait, hélas! plus que sa vie. Et c'est à vous, messieurs, que je le sacrifie. Voyez, sous ces jupons, la mine qu'il nous fait. Il est le plus puni. Messeigneurs, il fallait Mettre un terme à vos feux. Coupable je m'accuse. Le page innocemment a trempé dans ma ruse.

Le Page, à part.

O cruelle Juana!

Le Prince, à Juana.

J'admire la raison!

Redoutez tout de moi. Par cette trahison Berner un fils de roil

Le Corrégidor, à son fils.

Va-t'en, grand imbécile, Te désemmailloter.

Le Prince.

Arrêtez! par la ville Je veux que sur un âne on le promène ainsi.

{Au Corrégidor.)

Et vous-même, tremblez !

258 l'arrivée de l'infante.

[Ci-is et bruit confus.)

Quel tumulte est ceci?

Nina. (Elle entre en courant par la grille de la rue, qu''elle laisse ouverte.)

Ce sont tous les voisins. Ils étaient fort en peine De tant de cris, seigneur. Pepe-IUo les mène.

Le Prince, au Corrégidor.

Quand je vous le disais, grand braillard.

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