ACTE SECOND, SCENE XV
' JuANA, à part.
Il est pris.
Pepe-Illo , an Prince, un genou en terre.
Votre grâce Sur moi s'est étendue. Altesse, Dieu vous fasse Long avenir.
Les voisins.
Vivat!
Juan A, s' inclinant à son tour.
Comme lui, devant tous, La ballerine aussi se jette à vos genoux.
Le Corrégidor, bas, au Prince.
Prince, l'aimerait-elle?
Le Prince, de même.
Ah diable I mais qu'y faire '^
[Après une courte réflexion.)
Puisse- t-il me venger de toi !
Le Corrégidor, lui montrant son fils.
Comme j'espère Que ce gamin un jour me vengera de lui.
260 l'arrivée de l'infante.
Le Prince, à part.
Pour mieux sévir demain, soyons calme aujourd'hui.
[A Juana et à Pepe-Illo.)
Relevez-vous.
Les voisins.
Vivat!