‹ Comédies: Le coucher de la mariée, Les hasards de l'escarpolette, L'arrivée de l'infante. Dessins de d'HurcellesChapitre 8 sur 139 · SCENE TROISIEME · texte numérisé non relu

SCENE TROISIEME

Le Chevalier.

L'histoire, la science.

La Baronne.

Un temps bien employé! Que n'avez-vous été Page de Monseigneur ou de Sa Majesté!

Le Chevalier, vivement.

Y pensez-vous? L'abbé sut toujours à ma mère D'un semblable dessein inspirer le contraire.

La Baronne,

Voilà le mal, monsieur, et l'étrange embarras Que ce pudique abbé me campe sur les bras. Après tout, cependant, que faut-il que je fasse? Vous apprendre?... Vraiment c'est à quitter la place, Si près de vous je dois, de mon côté, remplir La tâche que ma fille est en train d'accomplir, En ce même moment, auprès de votre femme !

Le Chevalier, profondément étonné.

Je ne vous comprends pas.

La Baronne.

Je le sais bien.

ib LE COUCHER DE LA MARIEE.

Le Chevalier, simplement.

Madame, Mon désir de savoir toute la vérité D'avance vous répond de ma docilité.

Mais, malheureux enfant, l'ignorance vous leurre. Si seulement j'avais un jour, ou même une heure, Je verrais, j'essayerais, j'y tâcherais du moins. .

[Se reprenant vivemoit.)

Que me faites-vous dire? Oublions tant de soins I D'ailleurs il est trop tard, l'instant suprême avance... Il vient... il est venu... cette porte. . O démence! Votre femme, monsieur Regardez... la voilà.

^Levant les bras.)

Que Belzébuth l'inspire et le tire de là.

[Suiettc et les deux femmes ouvrent la porte à deux battants. Eliane , en costume de mariée, entre accompa^)iée de la comtesse, sa mère, et d' Élise.)

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