SCÈNE n
bénédiction apostolique et romaine doit trouver ici sa place; car, sans cela, le presto survenant..,.. Vous souriez? , •
LAURETTE
Je souris d'une pensée...
LE PRINCE
Je la devine. Mon procureur a sauté Fadagio,
UVURETTE.
Faussé, je crois.
Ce sera à moi de réparer ses maladresses. Cependant ce n'était pas mon plan. Ce que vous, me dites me fait réfléchir.
LAURETT^.
Sur quoi?
LE PRINCE
Sur une théorie du professeur Mayer, de Francfortsur-l'Oder,
LAURETTE
Ahl . . *
LE PRINCE
Oui, il s'est trompé, si vous êtes née à Venise.
LAURETTE
Dans cette maison môme.
LE PRINCE
Diable 1 pourtant il prétendait que ce que vos compatriotes estimaient le moins... était précisément ce qui manqué...
LAURETTE
Au secrétaire intime?...
Et, de plus, qu'on juge d'un caractère sur un portrait. Vous pourriez, je le vois, soutenir la controverse.
Il lui baise la main.
Vous tremblez encore.
LAURETTE
Je ne sais... je... non...
LE PRINCE
Heureusement que je suis entre la fenêtre et la pendule.
LADRETTE, effrayée.
Que dit Votre Excellence ?
LE PRINCE
Que ces deux points partagent singulièrement votre attention. Je crois que vous avez peur de moi.
LAURETTE
Pourquoi?... nullement... je... je ne|puis vous dissimuler...
LE PRINCE
Voici une main qui dit le contraire. Aimez-vous les bijoux ?
Il lui met un bracelet.
LAURETTE
Quels magnifiques diamants I
LE PRINCE
Ce n'est plus la mode. Mais que vois-je?[L*anneaa a été oublié.
Le secrétaire...
LE PRINCE
En voici un : j'ai toujours des joujoux de poui>éa