SCENE II. i8J
N'est pas pour moi bien nette encore : — Je m'étonne, Je cherche, je reviens. Et l'horloge qui sonne Me fait frémir ce soir comme un enfant jaloux. Tant je crains le réveil pour mon rêve si doux.
AUGUSTE, se levant.
Ah ! Mesdames, l'horloge en effet nous invite. Et bientôt...
ETIENNE, surpris.
Vous sortez?
MADAME DERVILLIERS, avec embarras.
Oui... mais, non pas si vite Que cela. Nous avons une heure de loisir. D'ailleurs si tu voulais nous faire le plaisir De venir... Garât chante et...
ETIENNE, tristement, se levant aussi.
Je vous remercie.
La route était fort longue et je l'ai raccourcie En poussant un galop à me briser les os. Je vous demande même un instant de repos.
LUC Y, vivement.
Moi, je vous conduirai.
AUGUSTE
Je viendrai donc vous prendre Dans une heure.
MADAME DERVtLLIERS.
Ces: bien !
Elle sort avec Etienne et Lucy,