SCENE III
AUGUSTE
Or çà, l'allez-vous rendre Plus amoureux qu'il n'est. ^ Blandine, c'est trop fort ; Et je vous en voudrais terriblement.
BLANDINE
D'abord, Est-ce ma faute? — Ensuite, y puis-je quelque chose? Pourquoi vous fàchez-vous?
AUGUSTE
Mais^ il va, je suppose, Vous dire qu'il vous aime, et vous, vous le croirez !
BLANDINE
Eh bien !
AUGUSTE
Malheur de moi ! Vous me désespérez, Est-ce ainsi qu'on répond à celui que l'on aime?