SCENE III. 1O
BL ANDINE
Mon déshabillé gris.
AUGUSTE
Pour le voir je m'en vais. — Vous êces trop jolie
Il f.iit quelques pas, et revient.
Quand vous l'avez. — Blandine!
BLAKDIKE.
Auguste !
Ils se prennent les mains et se regardent, AUGUSTE.
Ma folie Croît toujours. Qu'est-ce donc que vous ferez de moi, Si ma tête s'en va tout de bon? — Par ma foi J'ai peur. Il m'en faudra venir au grand remède, M'en ouvrir à ma mère, et lui crier : à l'aide ! Mariez-nous! — Pourvu que vous le vouliez bien!
BLAN'DINE, souriant.
En doutez-vous f'
AU GUSTE.
Hier non. Mais je n'en sais rien Aujourd'hui. Ce neveu qui revient de l'armée Sans doute enjôlera sa tante bicn-aiméc, Et...
BLAN'DIN'E
V^ous recommencez? — Allez-vous-en!
AUGUSTE
L'espoir Rit dans vos yeux.
BLANDINE
On vient, je me sauve.
AUGUSTE
Au revoir.
Auguste sort par la droite, ttienne ouvre la ports du fond au moment
où Blandine va pour y passsr.