‹ Comédies romanesquesChapitre 106 sur 130 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

ETIENNE, lui prenant les mains.

OÙ courais-tu si vite.>

BLANDIKE, essayant de se dégager.

Il faut que je m'iiabille, Mon cousin^ et je suis pressée,

ETIENNE, la ramenant sur le devant.

Ah! jeune fille, Le souci du plaisir, le soin de ta beauté, Tes fleurs et tes chiffons l'auraient-ils emporté Dans ton cœur sur l'ancien souvcnirî^ Cette fête

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