‹ Comédies romanesquesChapitre 115 sur 130 · SCENE VI. 20J · texte numérisé non relu

SCENE VI. 20J

Prenez garde à la vôtre : un rival, c'est tentant.

LUC y, à I^ticnne avec admiration.

Comme vous parlez bien, mon cousin !

ÉTIEKNE, lui souriant tristement.

Il te semble.

MADAME DERVILLIERS, à Lucy.

Petite, Etienne et toi, vous souperez ensemble Tout à l'heure...

LUC Y

C'est vrai qu'il doit mourir de faim!

VIVARAIS, ouvrant la porte du fond.

La chaise de Madame est avancée.

BL AKDIN'E.

Enfin !

MADAME DERVILLIERS, à Etienne.

Allons, viens. — Non.^ — Jadis nos plus grands capitaines Près des femmes craignaient ces airs croquemitaines. Lauzun ou Richelieu se faisaient mieux valoir. Mon enfant, ils étaient plus aimables.

BLAKDIKE, moqueuse, à Etienne.

Bonsoir, Monsieur le Jacobin...

MADAME DERVILLIERS, H fiticnne.

Tu vois !

ETIENNE, haussant les épaules.

Quelle socciso !

MADAME DERVILLIERS^ .i Etienne.

Chut! chut! elle t'entend. — • Et si peu de feintise Aurait suffi.

AUGUSTE, lui présentant son bras.

Madame !...

MADAME DERVILLIERS, à Etienne et à Lucy.

Adieu donc. Ayez soin L'un de l'autre.

LUCY

Oui, maman.

Page 1