‹ Comédies romanesquesChapitre 67 sur 130 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

GOTTLOB

Voyons, ; uis mon raisonnement :

Elle a pour coi la plus vive reconnaissance, (Ce qui, chez ces cœurs- là, donne souvent naissance A d'autres sentiments plus doux). — Elle a de plus Voué tout son respect à maître Bertholdus, — Et, quoi qu'on en ait dit, la femme est fanatique D'humilité. — Ton âge est la seule critique ; Mais ne sommes-nous pas contemporains J^ et moi, Suis-je si vieux } — Reviens de ton premier émoi, Ec, sans plus te fâcher à tore, me remercie De t'ouvrir sur le ciel une telle éclaircie.

L£ RECTHUR, scvcrement.

Assez! Je te savais moqueur, non insensé; C'est bien en vain sur toi que les ans ont passé. Ils n'ont jusqu'à présent pu faire ce prodige De te donner le sens commun. — Assez, te dis-jc, Je ne veux plus entendre un mot.

GOTTLOB

C'est mon congé Que tu me donnes? soit. — Mais, moi parti, si j'ai Frappé juste, il fiudra t'en souvenir, mon maître, Tout comme à l'évidence il faudra te soumettre. A ce soir néanmoins et sans rancune.

11 sort.

LE RECTEUR BERTHOLDUS.

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