‹ Comédies sociales et scènes dialoguées (volume 2)Chapitre 115 sur 129 · CARLOS ET ANITA. SU · texte numérisé non relu

CARLOS ET ANITA. SU

tDoment oJi tu me disais : — Je t'aime , — je venais de lui demander ton amour, en promettant une neuvaine à Notre-Dame , — reprit Anita', car son époux avait fini par penser tout haut. — Ecoute, mon Carlos, soupira-t-elie ; jure-moi, mon ange, que dans vingt ans nous dirons une autre neuvaine à Notre-Dame pour lui rendre grâce d'avoir béni notre union.

— Je te le jure , âme de ma vie ! car dans vingt ans nous serons encore jeunes d'amour et de bonheur.

— Oh ! oui , notre avenir est si riant , si pur, que... *

Elle ne put achever, car un boulet ramé, entrant en sifflant par la poupe , lui fracassa la tête , coupa Carlos en deux , et brisa les caisses de fleurs et la volière.

Quel bonheur pour les bengalis et les {^ciTUches, qui se sauvèrent par les fenêtres en battant joyeusement des ailes !

212 PLIK ET PÎ.OK.

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