SCÈNE II
Maâkinc 6ô()«rit, trebte an«, femme virile «t forM.
îtf ADAME GODARD , d'tttte Vùijù ûip^ê et «wc />éft«lance. — Ëh bien \ eh bien ! qu'est-ce que tu fais là, Godard? Tu laftibines, tu paresses, au lieu d'être déjà sorti pour thauffer nos électeurs... Ah! si le ciel m'avait faite homme , je ne sais pas oà je serais arrivée à l'heure qu'il est! Je voudrais être au moins ministre , ou président d'une république ! Si seulement les droits de la femme libre étalent proclamés !... Mais non ; il faut se résigner à vivre cominc Une esclave ! Ah çà ! 'finiras-tu ! Habille-toi donc , Godard ! allons donc , dépéche-^toi donc! Ah ! quelle patience... Il faut l'avouer, tu es un véritable san^ de n&vet , comme on dit.