ACTE II, SCÈNE III I
Tranchons de l'Amadis mystérieux devant Ces histrions.
// s'assied au fond de la seine et semble absorbe' par une pensée qui le charme. — Hardy entre sans le voir, accom^ pagne' d'Amarante et de Lucinde, qui se donnent le bras. Amarante, qui est la plus rapprochée de Hardy, lui parle d l'oreille.
SCÈ'ME III
ROSIDOR, HARDY, AMARANTE, LUCINDE, puis GUILLEMETTE, PYMANTE et JODELET.
AMARANTE, bas, à Hardy»
Mais oui, vraiment. Le jeune comte Est tout à fait épris de moi.
HARDT, riant, bas, à Amarante,
Bon! c'est un conte.
AMARANTE, bas, à Hardy,
Un conte? On peut m*aimer, je crois. Vous l'avez su Mieux que personne.
HARDT, bas, à Amarante.
Bah!
Hardy, quittant Amarante, change de côté et se trouve d côté de Lucinde qui, d son tour, lui parle bas.