ACTE II, SCÈNE III
GUILLEMETTE
£h bien, monsieur?
PTMANTE»
Eh bien, c*est clair, monsieur Hardy Te dira que midi, qui fait briller les chaumes. N'est pas Theure propice à montrer des £intômes. Ainsi, n'écoute pas Jodelet. — Moi, vois-tu, Je suis majestueux et gras, car la vertu Nous engraisse ; toujours la vertu fut obèse. Laisse donc Jodelet, et permets que je baise Ces jolis doigts 1
GUILLEMETTE, n'écoutant pas Pymante et toujours occupée de Jodelet.
Nenni.
PYMANTE
Laisse là Jodelet.
JODELET, indigné.
Oh!
C'est un frêle insecte, un brin d'herbe.
GUILLEMETTE
Il me plaît Ainsi.
JODELET) enchanté.
Moil
PYMANTE, voulant lutiner Guillemelle.
Ce profil de couteau, blanc comme une Nuit de juinl
GUILLEMETTE, à PymanU,
Laissez-moi. J'aime le clair de lune.
Bourrant Jodelet à la façon des amoureux de village. Hé, mon galant I
JODELET, ravi, mais presque étourdi du coup.
Ciel!
GUILLEMETTE, de même.
Hé, mon amoureux !
Stupéfaite de ce que Jodelet ne lui rend pas la pareille.
Eh bien?
JODELET, à pari.
Félicité suave!
GUILLEMETTE
Il ne me répond rien!
PTMANTE, à GuilletaetU,
Veux-tu me caresser? Tu verras, moi j'enlève Un bœuf.
GUILLEMETTE
Non, je vous dis.
Bourrant Jodelet.
Hé!
JODELET
Quel bonheur 1 Je crève.