ACTE II, SCÈNE III I
GUILLEUETTE, de ménu.
Hé, cajoleur!
Déraciné.
PYMANTE
Du coup, je pense que tu Tas
JODELET
Je suis heureux. Mais je suis las !
GUILLEMETTE, bourrant encore Jodelet, puis s'enfuyant. Enjôleur I
PYMANTE, à Guillemttte.
Tu nous fuis ?
GUILLEMETTE, riant.
Oui.
JODELET, enchanté, maî$ brisé.
Mon regard s'embrouille I Tendant les bras vers Guillemetie.
Guillemette I
PYMANTE, à Guillemette.
Où va;5-tu, dis?
GUILLEMETTE, s'enfuyant.
Filer ma quenouille I
Pymanie et Jodelet sortent, en courant, i la poursuite de Guillemette. — Hardy, Amarante et Lucinde continuent alors, de façon à être entendus du spectateur, la conversation commencée, d laquelle Rosidor, toujours drapé dans sa dédaigneuse indifférence, ne prend plus aucune part.
1)4 FLORISË
L U C I N D E , bas, à Hardy, en lui monlrant n7U allée» Il doit se promener par ici.
AMARANTE, de mémt.
Je perdrai Lucinde, et sous ce clair feuillage diapré Il me retrouvera bientôt,
LUC IN DE, à Amarante,
Viens, Amarante!
AMARANTE, à Lucînde,
Je te suis.
HARDY
Au revoir, mesdames!
Amarante et Lucinde sortent en se faisant l'une à Vautre de grandes démonstrations d'amitié, — Dès qu'elles sont parties, Hardy va à Rosidor.
HARDY, à Rosidor.
L'ombre errante Nous abrite à merveille ici. Vous plairait-il, Rosidor, — car je sais votre esprit fort subtil, — Que tous deux nous causions un peu de votre rôle De Thésée?
ROSIDOR
Ohl monsieur, dispensez-moi.
HARDY, à part.
Le drôle !
ROSIDOR
Je n*ai pas le loisir.
Ici?