‹ Comédies (volume 3)Chapitre 120 sur 229 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

LES COMÉDIENS, puis HARDY.

PYMANTE

Mon pauvre Jodelet !

JOD ELET.

Non, j'ai trop de souci.

ROSI DOR

Plus d'espoir.

LUC IND E

II le faut, résignons-nous.

JODELET

Merci.

Se résigner, c'est, dit un mot du populaire, Souper de rien du tout, arrosé d'une eau claire.

ROS 1 D OR

Enfin, qu'a-t-elle ? ^

PYMANTE, à AmaranU.

Dis, que peut-elle envier ?

AMARANTE

Vous ne voyez donc pas que le comte Olivier La courtise!

i8o Florise.

LUCIN DB

Et madame, avec délicatesse, Prend l'air intéressant, pour devenir comtesse.

JODE LET, indigné.

Lucinde !

AMARANTE

Ses regards caressent le manteau Garni d'hermine, —

LUCIN D E.

Et les tourelles du château.

Elle prétend porter en plein jour la ceinture Dorée, —

Et ne veut plus être reine en peinture.

JOD ElET.

Alors, elle aime donc ce jeune homme !

LUCINDE

Innocent !

On aime un baladin traîneur d'épée, et cent Drôles, pareils à toi; mais un comte, — on l'épouse!

JOD EL ET, terrifié.

On l'épouse !

AMARANTE

Pour moi je n'en suis pas jalouse.

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