COLOMBINE, ORGON, LÉANDRE
O R G O N , apercevant Le'andre, à part. Il paraît justement, cela n'est pas mauvais.
COLOMBiNEj à Orgon, lui tendant la main. Mon père, donnez-moi les cent écus.
ORGON, à Colomhine.
Je vais Te les donner.
Il fait signe a Le'andre, qui vient se placer auprès de lui, et lui dit en lui tendant la main :
Mes cent écus ?
rÉANDRE.
Oui, tout de suite.
COLOMBINE, à Orgon, de n.e'inc.
Eh bien! donnez-les donc.
ORGON, à Colomhine.
Oui.
A Le'andre.
Ne prends pas la fuite.
Donne les cent écus.
LEANDRE , à Orgon.
Sans doute, je les ai î U
io6 Le Beau Léandre.
ORGON , d Léandre.
Allons.
LÉANDRE, à Orgon.
Ne craignez pas au moins d'être lésé.
Il change de côte', et vase mettre auprès de Coh)iiline, à qui il tend la main.
Donne l'argent.
COLOMBINE, à Orgon, tendant la main.
Donnez.
O RGO N j qui croit toujours Léandre à côté de lui.
Donne donc.
LÉANDRE, à Coloinhine.
ORGON , iiicine jeu.
Donne.
LÉANDRE, à Colombine,
Donne.
COLOMBINE, à Orgon.
Donnez.
O R GO N , éclatant; haut à Léandre, qu'il aperçoit près de Colombine.
Ah çà! Dieu me pardonne.
Où sont mes cent écus ?
LÉANDRE, haut à Colomhine.
OÙ sont les tiens?