‹ Comédies (volume 3)Chapitre 65 sur 229 · COLOMBINE, ORGON, LÉANDRE · texte numérisé non relu

COLOMBINE, ORGON, LÉANDRE

O R G O N , apercevant Le'andre, à part. Il paraît justement, cela n'est pas mauvais.

COLOMBiNEj à Orgon, lui tendant la main. Mon père, donnez-moi les cent écus.

ORGON, à Colomhine.

Je vais Te les donner.

Il fait signe a Le'andre, qui vient se placer auprès de lui, et lui dit en lui tendant la main :

Mes cent écus ?

rÉANDRE.

Oui, tout de suite.

COLOMBINE, à Orgon, de n.e'inc.

Eh bien! donnez-les donc.

ORGON, à Colomhine.

Oui.

A Le'andre.

Ne prends pas la fuite.

Donne les cent écus.

LEANDRE , à Orgon.

Sans doute, je les ai î U

io6 Le Beau Léandre.

ORGON , d Léandre.

Allons.

LÉANDRE, à Orgon.

Ne craignez pas au moins d'être lésé.

Il change de côte', et vase mettre auprès de Coh)iiline, à qui il tend la main.

Donne l'argent.

COLOMBINE, à Orgon, tendant la main.

Donnez.

O RGO N j qui croit toujours Léandre à côté de lui.

Donne donc.

LÉANDRE, à Coloinhine.

ORGON , iiicine jeu.

Donne.

LÉANDRE, à Colombine,

Donne.

COLOMBINE, à Orgon.

Donnez.

O R GO N , éclatant; haut à Léandre, qu'il aperçoit près de Colombine.

Ah çà! Dieu me pardonne.

Où sont mes cent écus ?

LÉANDRE, haut à Colomhine.

OÙ sont les tiens?

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