‹ ComédiesChapitre 102 sur 271 · SCENE VIL · texte numérisé non relu

SCENE VIL

GNIPHON, puis ÉROS.

GNIPHON, avec un soupir.

Elle s'enfuit, pareille à l'aube matinale ! '

Envoyant des baisers à Glaucé.

Adieu !

Détachant sa flûte.

Si j'essaiyais les chansons du Ménale? « Non. La Déesse aux pieds d'argent, en vérité, M'a traité comme un sot. Je Tai bien mérité. Mais par où ce larron d'Amour a-t-il su prendre La fuite? Il était là. Je n'y puis rien comprendre, A moins qu'il n'ait trouvé les ailes d'un oiseau, Ou disparu sous les gazons comme un ruisseau,

Montrant le myrte qui a dérobé Éros aux regards de Diane.

Car il n'est pas entré dans ce myrte, peut-être!

Les branches du myrte s'écartent et laissent voir Éros. ÉROS.

Si faitl

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